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Un
nouvel outil pédagogique pour le Château de Grandson
Le Château de Grandson vient de se doter d’un
dossier pédagogique consacré aux guerres de Bourgogne. Ce
document permettra aux enseignants de lancer leurs élèves
« sur les traces de Charles le Téméraire » à
travers une visite interactive du monument.
Le Château de Grandson propose une riche palette
d’activités à ses visiteurs : chasses aux trésors,
visites guidées et autres ateliers pour les enfants.
L’offre destinée aux enseignants s’enrichit
désormais d’un dossier pédagogique intitulé
« Sur les traces de Charles le Téméraire »,
paru dans la collection Ecole-Musée produite par le Service des
affaires culturelles du Canton de Vaud. Sylvie Gellein, intendante du
Château, en a confié la rédaction à Annick
Voirol Reymond, archéologue, également auteure d’un
dossier pour le Musée d’Yverdon et région.
Le public scolaire représente un secteur important
: sur les 55'737 visiteurs accueillis au Château en 2011, 7'500
étaient des élèves – soit près de 14%.
Dans le but d’augmenter encore la fréquentation des classes,
la Fondation du Château de Grandson envoie chaque année un
mailing à quelque 2'000 établissements scolaires de Suisse
romande et alémanique.
Une région empreinte
d’Histoire
Pourquoi choisir les guerres de Bourgogne ? Ce thème a été
retenu en raison de son lien étroit avec la région, la célèbre
bataille de Grandson s’étant déroulée non loin.
De plus, plusieurs salles d’exposition présentent des maquettes
des armées au combat ou des pièces du fabuleux butin pris
par les Confédérés aux Bourguignons. Le monument
lui-même porte encore des traces de destructions dues aux sièges
qu’il a subis à la fin du 15e siècle.
Un outil précieux
pour les enseignants
Destiné aux enseignants des élèves de 11-12 ans,
ce dossier permet d’ancrer les cours dans la réalité
historique régionale. La première partie, intitulée
« avant », est destinée à préparer la
visite en classe ; y sont abordés le contexte historique et géographique
à la veille des guerres de Bourgogne, leur déroulement et
leurs conséquences. La partie « pendant » propose des
pistes pédagogiques pour découvrir le Château sous
l’angle de l’affrontement avec Charles le Téméraire.
Enfin, les activités proposées dans la partie « après
» comprennent la création en classe d’une bande dessinée
pour raconter la bataille de Grandson, sorte de version moderne des chroniques
illustrées médiévales.
Une initiative Ecole-Musée
Initiatrice des dossiers pédagogiques, la structure Ecole-Musée
est rattachée au Service des affaires culturelles (DFJC) du Canton
de Vaud depuis 2005. En collaboration avec la Haute école
pédagogique du Canton, sa fonction est de créer des passerelles
entre les milieux culturels et pédagogiques vaudois. Plus d’une
quarantaine de dossiers, en lien avec les plans d’études,
sont parus à ce jour, traitant en priorité des expositions
permanentes des nombreux musées vaudois.
Avec ce document, la visite
du monument ne sera plus seulement un but de course d’école,
mais s’inscrira également dans le cadre des cours d’histoire.
Ce printemps, les enseignants seront conviés au Château afin
de découvrir le dossier pédagogique en présence de
l’auteure et des collaborateurs de l’institution

Le troglodyte mignon élu oiseau de l’année
2012
Casanova miniature cherche abris
L’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife
Suisse a nommé le
troglodyte mignon oiseau de l’année 2012. Ce petit lutin
brun – l’un des plus petits
oiseaux d’Europe – se distingue par son chant retentissant
et sa queue dressée à la
verticale. Véritable Casanova, le mâle peut s’accoupler
avec 5 femelles. Ces dernières
élèvent les jeunes en grande partie seules. Les troglodytes
mignons construisent leurs
nids bien cachés, à couvert. Ils apprécient donc
le bois mort à terre, les tas de branches
et les forêts à sous-bois dense. Le bois mort offre en outre
un habitat à 5000 autres
espèces. Il est donc primordial que nos forêts en contiennent
davantage.
Un lutin à la voix de stentor
A cette période de l’année déjà, on
peut entendre le chant du troglodyte mignon, souvent émis
depuis une branche élevée. Ses vocalises peuvent atteindre
90 décibels, valeur approchant
celle d’un marteau-piqueur. L’ASPO/BirdLife Suisse l’a
élu oiseau de l’année 2012. Elle aimerait
ainsi en faire un ambassadeur de forêts riches en espèces,
avec beaucoup de bois mort et un
sous-bois fourni.
Un petit Casanova
Lors d’hivers doux, le mâle troglodyte délimite un
territoire en chantant à partir de fin janvier
déjà. Dès le mois de mars, il construit plusieurs
nids grossiers, puis attire une femelle. Celle-ci
choisit un nid et le garnit, avant d’y pondre 5 à 7 oeufs.
Si l’habitat offre assez de nourriture et
d’endroits favorables à la construction de nids, le mâle
part en quête d’une autre femelle aux
alentours. On a ainsi pu observer des accouplements d’un mâle
avec 5 femelles différentes.
L’élevage des jeunes est ensuite essentiellement l’affaire
des femelles.
Habitant des forêts riches en sous-bois
et en bois mort
Le troglodyte apprécie les forêts à sous-bois dense
riches en bois mort. Il y recherche toute
sorte d’invertébrés pour se nourrir. Son alimentation
comprend des araignées, des opilions, des
petits papillons, des mouches et d’autres insectes. En plus de lui
fournir de quoi manger, le bois
mort lui offre de nombreuses possibilités pour cacher ses nids,
telles que trous dans les
souches, tas de branches et réseaux de vieilles racines.
Evitons le "propre en ordre"
« Le troglodyte peut facilement être favorisé. Il s’agit
principalement d’éviter le syndrome du
„propre en ordre“.» remarque François Turrian,
directeur romand de l’ASPO. Conserver des tas
de branches, des arbres tombés à terre ou des gros arbres
morts encore debout profite au
troglodyte mignon, mais pas seulement: tout un cortège d’autres
espèces ont aussi besoin de
forêts proches de l’état naturel et riches en bois
mort. C’est la raison pour laquelle le troglodyte
est un ambassadeur idéal de la campagne actuelle de l’ASPO
„Biodiversité en forêt“. Dans les
agglomérations aussi, il est relativement simple de l’attirer:
des tas de branches au fond du
jardin et des haies denses de buissons indigènes constituent un
habitat favorable au troglodyte
mignon.
 
Musical Parade, Avenches: 5-6-7-8 septembre 2012
Près de 500 musiciens participeront à la 8ème édition
d’Aventicum Musical Parade, le seul Military Tattoo de Suisse romande,
qui se déroulera lors de 4 représentations prévues
entre le 5 et 8 septembre 2012, dans le décor fabuleux des arènes
romaines. Ce festival international de musique s’est imposé
aujourd’hui comme le 2ème plus important événement
du genre dans notre pays. Il est le seul qui se déroule en Suisse
romande. Des formations de tout premier plan y sont attendues, avec comme
tête d’affiche la Musique de la Garde républicaine.
MUSIQUE DE LA GARDE REPUBLICAINE
Cette prestigieuse formation, forte de 70 musiciens, ne se déplace
que rarement à l’étranger, du fait de ses nombreux
engagements en France. Elle est la musique attachée à la
présidence de la République, et à ce titre, elle
se produit chaque fois qu’une Chef d’Etat étranger
se trouve en visite officielle en France. La présence de cet ensemble
réputé constituera un des points forts du spectacle.
Plusieurs autres formations étrangères, toutes de très
grande qualité, sont annoncées, avec le « Band of
the Prince of Wales’s Division », d’Angleterre, le «
Johan Willem Friso » de l’armée royale hollandaise,
et de Russie, nous aurons le plaisir d’accueillir la fanfare de
l’Amirauté de
St-Petersbourg. La Suisse sera représentée par la fanfare
d’école de recrues 16-2, jeunes musiciens en formation, et
par le « Lucerne Marching Band », formation civile spécialisée
dans le show parade.
UN « MASSED PIPES AND DRUMS »
C’est une première à Avenches avec la création
d’un « Massed Pipes and Drums » fort d’une centaine
de joueurs de cornemuse et de tambours. Ces musiciens viennent de Suisse,
d’Allemagne et d’Ecosse et joueront par la première
fois ensemble dans les arènes, dans le cadre d’un show qui
apportera sans nul doute son lot d’émotions et de frissons
au public.
APPENZELL – Région invitée
Nous voulons donner également la possibilité à une
région de se présenter, au travers de sa musique et de son
folklore. Appenzell est donc l’hôte de cette édition
avec un groupe de Yodel et de Streichmusik. Nicolas Senn, le fameux virtuose
de hackbrett, en sera le principal animateur.
Ouverture des ventes et information
La vente débute le 1er février. Information et achat de
billets auprès de :
Avenches Tourisme - www.avenches.ch, tél. 026 676 99 22, info@avenches.ch,
et dans les points de vente de Ticketcorner.
 
Présidence et vice-présidence du conseil
d’administration de l’HFR
Lors de sa séance du 24 janvier dernier,
le Conseil d’Etat a nommé M. Philippe Menoud en qualité
de président du conseil d’administration de l’hôpital
fribourgeois (HFR).
M. Philippe Menoud a été nommé membre du conseil
d’administration de l’HFR à partir du 1er janvier 2012.
Le conseil d’administration de l’HFR l’a proposé
à l’unanimité au Conseil d’Etat pour assumer
la fonction de président de son conseil, en remplacement de Mme
Anne-Claude Demierre, conseillère d’Etat et directrice de
la Santé et des affaires sociales.
M. Menoud peut se prévaloir d’une grande expérience
dans le domaine hospitalier puisqu’il a été président
du comité de direction de l’Hôpital de Riaz de 1996
à 2002 et qu’il a, à ce titre, été partenaire
dans la constitution de l’Hôpital Sud fribourgeois. Il a également
présidé l’Association des communes de la Gruyère
en la matière jusqu’en 2004. M. Menoud occupe actuellement
un poste de directeur auprès de la fiduciaire Fiduconsult SA et
il est responsable des sites de Fribourg et de Bulle. Ses activités
l’ont amené à réviser les comptes de différents
hôpitaux.
M. Menoud a été député au Grand Conseil durant
quinze ans, jusqu’en 2001, conseiller communal de la ville de Bulle
depuis 1991 et vice-syndic de 1994 à 2005, responsable du dicastère
des finances. Outre son activité professionnelle actuelle, il exerce
d’autres mandats dans le canton de Fribourg.
Reconnaissant les compétences de M. Menoud dans les domaines de
la santé et le domaine hospitalier en particulier, ainsi que sa
connaissance des enjeux politiques cantonaux, le Conseil d’Etat
a plébiscité le choix des membres du Conseil d’administration
en le nommant président de l’HFR.
Le conseil d’administration de l’HFR a également confirmé
M. Pierre Aeby dans la fonction de vice-président de son conseil.
 
L’Objectif : porté depuis 20 ans par
ses lecteurs
L’Objectif fête ce vendredi 26 janvier
2012 son vingtième anniversaire. Diffusé à 11000
exemplaires, principalement dans le canton de Fribourg, L’Objectif
a en effet été fondé en janvier 1992. L’édition
spéciale des 20 ans qui paraît ce jour retrace les origines
et les temps forts de ce journal complémentaire et différent,
tout en donnant quelques éclairages sur l’évolution
du canton durant ces vingt dernières années, notamment avec
le regard du directeur du Service de la statistique Pierre Caille.
Trois personnalités fribourgeoises – Louis Ruffieux, rédacteur
en chef de La Liberté, Georges Godel, président du Conseil
d’Etat fribourgeois et Hubert Audriaz, artiste - posent chacune
trois questions au directeur et rédacteur en chef Jean-Marc Angéloz.
Cette édition spéciale est également saluée
par des articles de Jacques Pilet, journaliste et fondateur de L’Hebdo,
et d’Adolphe Ribordy, rédacteur en chef du Confédéré,
l’hebdomadaire qui pose un autre regard sur le Valais. Le dessinateur
– et rédacteur en chef de Vigousse – Barrigue apporte
son clin d’œil illustré, tandis que le directeur général
de la SSR, le Fribourgeois Roger de Weck, se livre dans une interview
d’une double page.
Développement
L’éditorial du directeur et rédacteur
en chef Jean-Marc Angéloz dans L’Objectif
Apporter une réelle
contribution à la diversité de la presse dans le canton
de Fribourg. C’est dans ce but que fut créé le bimensuel
L’Objectif, en janvier 1992, il y a exactement 20 ans, avec très
peu de moyens financiers. C’était et c’est encore,
d’une part, un acte de foi en la démocratie, en la diversité
culturelle, sociale, économique, politique de ce canton. Et d’autre
part, une aventure créative à la fois éditoriale
et journalistique constamment soutenue par nos lecteurs.
«Rechercher la vérité en raison du droit qu’a
le public de la connaître, et quelles qu’en puissent être
les conséquences pour lui-même». C’est le premier
devoir de tout journaliste tel qu’il est défini par la charte
des journalistes suisses. C’est dans cet esprit que L’Objectif
a publié près de 500 enquêtes ou reportages, et autant
d’interviews approfondies d’une double page permettant au
public de mieux découvrir des personnalités de ce canton
et de ses environs. Sans parler des nombreuses autres rubriques de L’Objectif.
A raison d’un tirage moyen de 11000 exemplaires, pas moins de 5
millions de journaux ont été diffusés, principalement
dans le canton.
COMPLEMENTAIRE ET DIFFERENT
Dans le paysage médiatique fribourgeois, L’Objectif s’est
d’emblée positionné comme «complémentaire
et différent». Complémentaire à la presse locale
incarnée par les trois journaux du Groupe St-Paul dont le capital
est détenu par une congrégation religieuse : le quotidien
La Liberté, le trihebdomadaire La Gruyère et l’hebdomadaire
Le Messager notamment. Indépendant de tout groupe de presse, libre
de toute référence religieuse ou politique, différent
par son ton et par le choix de ses thèmes, L’Objectif, dont
le fondateur est l’actionnaire majoritaire, prend la forme d’un
journal, mais son contenu est celui d’un magazine.
La liberté de la presse ne s’use que si l’on ne s’en
sert pas. Cette formule du Canard enchaîné inspire aussi
L’Objectif, dont l’indépendance lui permet de se positionner
parfois en contre-pouvoir politique – que ce soit envers la gauche,
la droite ou le centre – économique, social, judiciaire ou
médiatique, quitte à affronter les réactions plus
ou moins vives de ces milieux. L’Objectif a également publié
des lettres de lecteurs refusées par d’autres journaux. Le
choc des idées n’est-il pas le meilleur garant d’une
société démocratique ?
LE VRAI POUVOIR DE LA PRESSE
Le vrai pouvoir de la presse réside dans le reflet des opinions
et dans les révélations de ses enquêtes. Il consiste
notamment à cerner les mécanismes du pouvoir jusque dans
les coulisses de la politique, de la justice, des médias, des institutions
religieuses ou de l’économie d’une région. Ainsi
par exemple L’Objectif a-t-il publié les déclarations
fiscales de quelque 130 candidats à députation, ce qui fut
pour certains considéré comme un scandale. Autre transparence
cette fois dans les coulisses ecclésiastiques, avec la publication
de témoignages exclusifs de victimes de prêtres pédophiles.
Ou de révélations sur une faculté de théologie
en délicatesse avec un dominicain concubin. L’Objectif fut
de loin le premier journal fribourgeois, voire suisse, à se prononcer
de manière critique et argumentée sur les abus relatifs
à la vaccination H1N1, osant mettre en cause l’industrie
pharmaceutique et le manque d’indépendance de certaines facultés
de vaccinologie. Pas de tabous, et pas de corporatisme non plus: L’Objectif
s’est permis d’égratigner quelques grands pontes de
la presse suisse qui, par exemple, œuvraient dans des commissions
secrètes ou confidentielles, cantonales ou fédérales.
A L’ECOUTE DU CANTON
Edition après édition, L’Objectif illustre aussi les
réussites du canton dans tous les domaines, comme l’économie,
notamment en mettant en valeur le rôle des PME. C’est à
travers un appel lancé par L’Objectif que le mouvement «Point
Cardinal» a vu le jour pour coordonner les engagements de divers
milieux pour favoriser le maintien de la brasserie et de ses emplois.
Un journal se doit aussi d’éclairer l’autre visage
de la société, celui de la misère sociale et des
gens broyés par les institutions ou relégués dans
la précarité financière, intellectuelle et affective.
DURES MISES A JOUR
Le fleuron de ces vingt ans en matière d’investigation, c’est
sans doute la mise à jour, par L’Objectif, du soutien apporté
aux autorités génocidaires du Rwanda en 1994 par une association
créée à Fribourg, dont les leaders étaient
protégés en haut lieu par un réseau politico-religieux.
Si bien que c’est le rédacteur en chef de L’Objectif
qui fut condamné pour diffamation, avant que les jugements ne soient
tous annulés suite à un recours de L’Objectif au Tribunal
fédéral.
Le fait que ces leaders révisionnistes étaient l’un,
assistant à l’Institut d’éthique et des droits
de l’homme à l’Université de Fribourg et l’autre
soutenu par un évêque et des universitaires, en faisait une
affaire d’Etat. Pour les bien-pensants, il valait mieux protéger
à tout prix l’image de l’Université que rechercher
la vérité sur le soutien apporté au plus grave des
crimes contre l’humanité. Lors du procès pénal,
L’Objectif a contraint les deux professeurs universitaires qui témoignaient
à charge contre notre journal à avouer qu’ils n’avaient
pas lu les écrits révisionnistes de leur assistant. Peut-être
auraient-ils dû aussi relire Brecht: «Le ventre est encore
fécond, d’où a surgi la bête immonde».
Dans la même enquête, L’Objectif a également
révélé d’autres liens nauséabonds qui
unissaient plusieurs personnalités des milieux judiciaire, politique,
médiatique, religieux et universitaire. Notre journal a même
prouvé qu’un procès-verbal avait été
traficoté au coeur même de la justice fribourgeoise.
Juste retour de l’histoire, les procès du Tribunal international
d’Arusha ont bien montré, de manière générale,
la complicité des révisionnistes dans le déroulement
du génocide des Tutsis au Rwanda.
BONNES PREVISIONS
Côté politique, L’Objectif s’est créé
une réputation par la bonne qualité de ses prévisions
électorales. Exemple, l’année dernière, il
avait parfaitement prévu la répartition des sièges
des sept élus au Conseil national de même que les noms de
six des sept élus, tout comme, ce qui était plus facile,
les noms des deux élus au Conseil des Etats. L’Objectif,
par ses questions, a aussi permis de mieux sonder la pensée de
certains candidats fribourgeois aux élections fédérales,
en révélant que deux d’entre eux étaient favorables
à l’introduction de la peine de mort, ce qui est incompatible
avec la Convention européenne des droits de l’homme à
laquelle adhère la Suisse.
DURES MISES A JOUR
L’Objectif organise chaque année sa traditionnelle «Soirée
du Président». A l’instar de ce qui se passe aux Etats-Unis
et dans l’Union européenne, le président du Conseil
d’Etat présente son «Discours sur l’état
de l’Union», à Fribourg. Il choisit librement le thème
de son intervention qu’il présente devant une centaine d’invités
provenant principalement des milieux des PME, avant de répondre
à leurs questions. Par ailleurs L’Objectif, qui a toujours
accordé une place importante à tout ce qui favorise la formation
et le développement personnel, entretient de bons liens avec le
Salon du Mieux vivre.
DIVERSITE DE LA PRESSE
L’Objectif est aussi cofondateur du Mouvement pour la diversité
de la presse qui a vu le jour en octobre dernier, aux côtés
d’une petite vingtaine d’éditeurs indépendants.
Un Manifeste demande à ce que ces journaux bénéficient
eux aussi de l’aide fédérale indirecte à la
presse accordée sous la forme d’une participation aux frais
de transports par La Poste, soutenu notamment par Impressum (Fédération
suisse de journalistes). Soulignons que dans le canton de Fribourg, L’Objectif
est le seul journal à être privé de cette aide, en
raison de son rythme de parution bimensuel.
Les revenus de L’Objectif proviennent des abonnements et de la publicité.
Depuis sa fondation en 1992, L’Objectif s’est doté
d’une formule d’avant-garde en créant sa propre régie
publicitaire pour l’acquisition des annonces. C’est une solution
similaire que va également adopter, dès 2013, le groupe
St-Paul qui vient de résilier son contrat de régie publicitaire
avec Publicitas.
AVEC NOTRE GRATITUDE
Avec ses vingt ans révolus et son expérience forgée
par une multitude d’événements, L’Objectif est
à l’aube d’un nouveau départ dans une constellation
médiatique en pleine effervescence. Vingt ans, c’est aussi
le temps de la gratitude. Nous l’exprimons ici à tous nos
abonnés, tous nos annonceurs, nos actionnaires, ainsi qu’à
toutes nos collaboratrices et tous nos collaborateurs.
Grâce à eux, L’Objectif a trouvé sa place, a
prouvé sa nécessité, ce qui ne peut que l’encourager
à poursuivre son évolution et à consolider sa pérennité,
dans la fidélité à sa ligne tracée depuis
deux décennies.
Jean-Marc Angéloz
Directeur et rédacteur en chef
 
Service Civil: ce qui restait
à prouver
Les admissions au service civil ont baissé l’année
dernière d’environ un tiers. Cela confirme que le
service civil ne représente à terme aucun danger pour les
effectifs de l’armée. D'autres
durcissements de l’ordonnance ou modifications de loi deviennent
dès lors vides de sens.
Depuis la suppression de l'examen de conscience avril 2009 et la hausse
du nombre de
demandes qui s’en est suivi, le service civil a été
considéré comme une menace pour l'armée.
Des politicien-ne-s du clan bourgeois ont exigé des mesures comme
la prolongation de la durée
de service, la réintroduction d'un examen de conscience ou le raccourcissement
du délai de
dépôt de la demande d’admission.
Le 1er février 2011, l’ordonnance sur le service civil a
été révisée : les conditions d’admission
ont
été durcies et l'organisation des affectations rendue plus
compliquée. Cela a eu pour
conséquence que les admissions au service civil sont passées
de 6’826 à 4’670. « Ces chiffres
démontrent que le service civil ne représente pas de danger
pour les effectifs de l’armée, y
compris à long terme », constate Heiner Studer, président
de la Fédération Suisse pour le service
civil (CIVIVA), et cela d’autant plus le parlement vient de s’exprimer
pour une réduction de
l'armée à 100'000 hommes. Heiner Studer espère que
les opposants au service civil vont
désormais tenir compte de cette évolution et prendre le
vent : « Il est grand temps que nous
menions enfin une discussion de fond sur le service civil, qui permette
de développer ses réelles
qualités et se focaliser sur la valeur qu’il représente
pour la société. »
 
Une victoire en faveur des consommateurs
La CER-E accepte d’exclure les denrées
alimentaires du Cassis de Dijon
La Commission de l'économie et des redevances
(CER) du Conseil des Etats a accepté aujourd’hui l’initiative
parlementaire de Jacques Bourgeois demandant que les denrées alimentaires
soient exclues du champ d'application du principe du Cassis de Dijon.
Il s’agit d’une victoire importante dans le combat mené
par Jacques Bourgeois pour une meilleure défense des intérêts
des consommateurs.
Depuis le début de son mandat au Conseil national en 2007, Jacques
Bourgeois s’est engagé avec force pour la défense
des consommateurs, notamment dans le cadre des tromperies dans l’étiquetage
des denrées alimentaires. Son intervention parlementaire demande
une modification de la loi fédérale sur les entraves techniques
au commerce (LETC) de manière à exclure les denrées
alimentaires du champ d'application du principe du "Cassis de Dijon".
Depuis l'introduction unilatérale de cette législation dans
notre pays, les entreprises suisses adoptent les recettes autorisées
dans l'Union européenne, remettant ainsi en cause notre stratégie
qualité. La Suisse, de par la petite taille de ses exploitations
agricoles, ne peut faire face à un marché toujours plus
ouvert qu'en misant sur la qualité et la haute valeur ajoutée
de ses produits. Nous ne pourrons jamais être concurrentiels dans
la production de masse.
La commercialisation des produits sous la même dénomination
avec des prescriptions différentes trompe le consommateur. De par
l’intervention du CN Jacques Bourgeois, les consommateurs devraient
pouvoir profiter d’une déclaration sans faille des produits
alimentaires.
Le Conseil fédéral a adopté une stratégie
de qualité pour l’agriculture suisse. Nous ne pouvons pas
accepter que l'application du principe du "Cassis de Dijon"
dans le domaine des denrées alimentaires vienne remettre en question
cette stratégie.
L’acceptation aujourd’hui de l’initiative de Jacques
Bourgeois prouve la qualité du travail du conseiller national fribourgeois
; une approche critique des dossiers qui permet aujourd’hui une
amélioration concrète pour tous les consommateurs. Le PLR
fribourgeois se réjouit de cette victoire.

Amélioration de la
desserte entre Bulle et Romont par les bus régionaux
Des mesures pour garantir les horaires et correspondances
Le système mis en place dès le 11 décembre dernier
pour assurer la desserte en bus
régionaux entre Bulle et Romont a rencontré plusieurs problèmes
qui ont perturbé une
part de la clientèle des transports publics. Afin d’améliorer
la situation et d’assurer une
stabilité des horaires, les Transports publics fribourgeois (TPF)
ont pris un certain
nombre de mesures en concertation avec les autorités. L’objectif
est de pouvoir garantir
les correspondances avec le RER à Romont ainsi que de réaliser
les courses scolaires à
temps pour le début des cours. Ces mesures entrent en vigueur le
6 février 2012.
Depuis la fin décembre, de nombreuses personnes se sont plaintes
de l’instabilité de l’offre en
bus régionaux entre Bulle et Romont. Les principaux griefs sont
des retards répétés pour les
élèves, des horaires non tenus et des correspondances manquées
avec les trains à Romont.
Les Transports publics fribourgeois ont analysé ces différentes
doléances et étudié la meilleure
manière d’apporter rapidement une amélioration.
Mercredi 18 janvier, une séance avec le Service de la mobilité
de l’Etat de Fribourg, le préfet de
la Glâne et les communes de Vuisternens-devant-Romont, Sâles
et Vaulruz a permis d’arrêter
un certain nombre de mesures et d’adaptations qui entreront en vigueur
le lundi 6 février 2012.
· Les premières courses au départ de Bulle sont avancées
de quelques minutes pour
améliorer la stabilité de l’horaire.
· Une course supplémentaire est introduite au départ
de Bulle pour permettre une cadence
à la demi-heure avec correspondances à Romont, notamment
pour le train RE de 7h08
vers Berne et le train IR de 7h16 vers Lucerne.
· Le tracé de la ligne 254 est modifié pour rendre
l’itinéraire plus direct.
· La desserte des villages de Maules, Romanens et Rueyres-Treyfayes
est assurée le
matin, midi et soir.
· Les horaires des lignes 254 et 472 sont adaptés afin d’assurer
les correspondances
scolaires à Vuisternens-devant-Romont depuis et pour la Vallée
du Flon.
Ces mesures permettront une amélioration rapide et durable de l’offre
en transports publics
dans la région, en renforçant le système mis en place
avec le RER FribourgIFreiburg.
Afin d’expliquer dans le détail ces modifications qui entreront
en vigueur le lundi 6 février 2012,
une séance d’information publique aura lieu le jeudi 2 février,
à 19h30 à la salle de La Joux, à
Vuisternens-devant-Romont.
 
Musée d’histoire
naturelle de Fribourg : le cap des 60'000 visiteurs a été
franchi en 2011
Avec 60'112 visiteurs dans ses expositions et collections permanentes,
le Musée d’histoire naturelle de Fribourg a connu une bonne
année 2011.
Pour la première fois depuis 2000, le cap des 60'000 visiteurs
a été franchi en 2011 au Musée d’histoire naturelle
de Fribourg. Au total, 60’112 personnes ont visité l’établissement
soit, en moyenne, 165 personnes par jour.
Si la progression par rapport à 2010 est légère (+
1,3%), la fréquentation a connu une forte augmentation si on la
compare à celle des années 2005-2007 (+ 42%) ou 2008-2009
(+ 17%).
Deux facteurs principaux expliquent cette hausse de la fréquentation
: des expositions temporaires toujours plus attrayantes, notamment pour
les familles, et l’élaboration de programmes d’animation
tout public.
Savez-vous déjà quelles seront les prochaines expositions
?
La nature sort de sa réserve ! Un parcours ludique, tantôt
ironique, tantôt critique, à tous les coups insolite et didactique,
qui attendra petits et grands explorateurs au Musée à l’occasion
du cinquantenaire de Pro Natura Fribourg. Du 18 février 2012 au
2 septembre 2012
Poussins Le rendez-vous incontournable de tous
les Fribourgeois à l’approche des fêtes de Pâques.
Du 17 mars au 22 avril 2012
Et côté animations aussi, 2012 s'annonce bien ! De l’excursion
au concert, de la visite-conférence à l'atelier pour enfant
ou au numéro de dressage de poules... elles s'adressent à
toutes et à tous, et couvrent de nombreux domaines !
Pour être régulièrement informé de ce qui se
passe, rien de tel que de s’inscrire à la Société
des Amis du Musée par téléphone au 026 305 89 00
ou via le site du Musée : www.fr.ch/mhn.
Le Musée d’histoire naturelle de Fribourg est ouvert tous
les jours de 14 à 18 heures. Entrée libre.
Musée d’histoire naturelle Chemin du Musée 6, CH-1700
Fribourg

Eau et gaz font salon commun à Bulle
Bulle (FR), le 17 janvier 2012
– La 6e édition du salon aqua pro gaz se déroule du
8 au 10 février 2012, à Espace Gruyère à Bulle
(FR). Cette manifestation unique réunit les professionnels de l’eau,
de l’assainissement et du gaz. Une centaine d’exposants en
provenance de toute la Suisse ont annoncé leur participation et
plus de 3000 visiteurs sont attendus. Organisé tous les deux ans,
ce salon spécialisé rassemble en un même lieu : expositions,
conférences et rencontres. Cette année, l’événement
change de dénomination et de visuel en devenant officiellement
aqua pro gaz, avec la présence désormais permanente des
gaziers. Parmi les points forts de l’édition 2012, figure
la venue de deux invités d’honneur : le Groupement romand
des exploitants de stations d’épuration (GRESE) et la société
Petrosvibri SA. Durant les trois jours de la manifestation, les associations
faîtières des domaines proposent en parallèle des
séminaires techniques sur des thématiques d’actualité.
Comme lors des précédentes éditions, une entreprise
exposante présentant la nouveauté la plus intéressante
se voit attribuer la Distinction Innovation. Pour 2012, il s’agit
de l’entreprise bâloise Endress + Hauser pour un appareil
de mesure de débit destiné aux producteurs de biogaz.

Police aérienne et
World Economic Forum (WEF) 2012
Du 25 au 29 janvier 2012 la cité grisonne de Davos accueille le
World Economic Forum (WEF) 2012. De très nombreuses personnalités
venant du monde entier y participent. Durant cet événement
d’importance internationale, les Forces aériennes suisses
assureront le service de police aérienne renforcé au moyen
d’avions engagés prioritairement depuis la Base aérienne
de Sion. La Base aérienne de Payerne se tient prête à
soutenir cette mission en cas de problèmes opérationnels
techniques ou météorologiques.
Le WEF 2012 se déroulera à Davos du 25 au 29 janvier 2012.
Cette manifestation de rayonnement mondial impose à l'Etat qui
l'héberge, l'obligation de prendre d'importantes mesures de sûreté,
tant terrestres qu'aériennes.
L’Armée suisse contribuera au WEF 2012 en accomplissant des
engagements de sûreté subsidiaires en appui aux autorités
cantonales grisonnes. La protection et la surveillance de l'espace aérien
incombe dans ca cas d'office aux Forces aériennes avec des missions
de police aérienne.
Mesures des Forces aériennes
Pour garantir la souveraineté aérienne au-dessus de Davos,
le Conseil fédéral a déclaré l'espace aérien
autour de Davos «zone interdite» dans un rayon de 46 km (25
miles nautiques) pour tous les aéronefs. Cette zone ne peut être
pénétrée qu'avec une autorisation spéciale.
Durant les séances du WEF, des avions de combat F/A-18 équipés
de munitions de combat se trouvent en permanence dans l'espace aérien
grison afin de pouvoir intervenir immédiatement en cas de nécessité.
Des avions PC-7 complètent la surveillance de l’espace aérien
autour de Davos. Les Forces aériennes autrichiennes garantissent
également la sûreté dans leur espace aérien,
proche de la frontière, avec leurs moyens.
Engagement des moyens de police aérienne
Ces missions de police aérienne seront effectuées depuis
l'aérodrome militaire de Sion où a lieu le cours de répétition
de la Base aérienne 14.
Dans ce contexte, la Base aérienne de Payerne fonctionnera comme
aérodrome de dégagement, c'est-à-dire que la Base
aérienne de Payerne doit se tenir prête à reprendre
épisodiquement certaines missions de police aérienne pour
le WEF. Payerne assurera donc une permanence de l’exploitation pour
permettre à des aéronefs de Sion de poser en cas de problèmes
météorologiques, techniques ou opérationnels.
Horaire des vols
Pour la région de Payerne, ces engagements pourraient entraîner
du 24 au 29 janvier 2012, donc également le samedi et le dimanche,
des décollages et des atterrissages depuis tôt le matin jusqu’à
tard dans la nuit.
Pour des raisons de sécurité les barrières de Morens
resteront, dans ce cas, fermées durant la nuit.
Les Forces aériennes et le commandement de la Base aérienne
de Payerne remercient d'avance la population pour sa compréhension.
 
Observatoire économique de l’agriculture
vaudoise
Oléagineux et fourrages remplacent peu
à peu les céréales
(17.01.2012/SC) - Prométerre, Association vaudoise
de promotion des métiers de la terre, vient de publier son Observatoire
économique 2010. Le document livre des données détaillées
sur l’évolution du secteur primaire cantonal et établit
une comparaison avec les résultats relevés au niveau suisse
sur la base des dix dernières années.
Selon l’Observatoire économique établi
par Prométerre, l’Association vaudoise de promotion des métiers
de la terre, le revenu net de l’agriculture vaudoise a baissé
de 36,3%, au cours des dix dernières années, alors qu’au
niveau suisse il diminuait de 22,4%. Les résultats d’un échantillon
d’exploitations vaudoises (comptabilité agroTwin tenue par
Fidasol) démontrent que les membres d’une famille paysanne
du canton gagnent moins de Fr. 46'133.-/an, soit moins de Fr. 3'844.-/mois.
L’exode rural a été plus rapide
qu’au niveau suisse. Après la disparition des plus petites
exploitations, le nombre de celles de 20 à 30 hectares a baissé
de 3% par an, alors que cette catégorie se maintenait au niveau
national. Les exploitations de 30 à 50 ha sont désormais
les plus nombreuses.
L’effectif des vaches laitières accuse
lui aussi une diminution continue (perte de 1'320 têtes au cours
de la seule année dernière). En dix ans, la moitié
des producteurs de lait livrant à Prolait ont cessé leur
production. L’évolution négative la plus rapide est
toutefois celle de l’élevage porcin dont les exploitations
ont fondu à raison de 5% par an.
Evolution de la SAU
Les exploitations agricoles vaudoises représentent presque 7% des
exploitations suisses. Sur une surface à peine supérieure
à 10% de la surface agricole utile (SAU) du pays, le canton assure
à lui seul 20% de la production arboricole et viticole, 22% de
celle de blé et 30% de celle des oléagineux!
Cependant, l’agriculture vaudoise a perdu au
fil de ces dix dernières années plus de 5'000 ha de céréales
au profit de fourrages et d’oléagineux. Alors que la SAU
s’élevait l’an dernier à 109'465 ha, elle était
encore de 110'836 ha en 2000. Evolution en sens inverse pour les surfaces
herbagères qui occupaient 47'867 ha l’an dernier, contre
46’810 ha dix ans plus tôt.
En 2010, les terres ouvertes
représentaient à elles seules un cinquième de celles
cultivées en Suisse et s’étendaient sur 56'218 ha
(58'375 ha en 2000), dont 33'016 ha dévolus aux céréales,
soit 59% de l’ensemble (38'561 ha, soit 66% en 2000!). Pas moins
de 7'604 ha étaient consacrés aux cultures d’oléagineux,
soit 14% de l’ensemble (4'506 ha, soit 8% en 2000) et 6'423 ha aux
pommes de terre et aux betteraves, soit 11% de l’ensemble (7’517
ha, soit 13% en 2000). AGIR
Le rapport 2010 peut être consulté sur le nouveau site de
Prométerre :
www.prometerre.ch > Publications > Nos dossiers > Observatoire
2010
 
Morat: Un incubateur dans le nord du canton !
Dans le cadre de la Nouvelle Politique Régionale (NPR), un incubateur
généraliste ouvrira
ses portes à Morat d’ici le début 2012, répondant
ainsi aux besoins liés à la création
d’entreprises et aux perspectives économiques des régions
du Lac et de la Singine. Avec
les structures déjà en place à Fribourg et Vaulruz,
il permettra d’offrir, en collaboration avec
Fri Up, une couverture cantonale en matière de soutien aux start-up.
Sur l’initiative des Régions du Lac et de la Singine, avec
le soutien d’INNOREG, un incubateur
généraliste verra le jour à Morat d’ici le
début 2012. Porté par l’Association Régionale
du Lac et
Gemeindeverband Region Sense, il proposera aux porteurs de projets sélectionnés
un coaching
assuré par l’Association Fri Up, un hébergement dans
un local modulaire entièrement équipé, une
aide à la recherche de financements et des mises en relation avec
des partenaires économiques
et industriels en misant sur la carte régionale. Cet incubateur
s’adressera à tout citoyen du district
du Lac ou de la Singine ayant une idée entrepreneuriale viable
et souhaitant créer sa propre
entreprise. Il s’ouvrira aussi aux créateurs issus des communes
limitrophes bernoises ou du district
de la Broye. Les demandes peuvent d’ores et déjà être
adressées aux responsables régionaux ou
à l’Association Fri Up.
Une couverture désormais cantonale
Après la création de l’incubateur Centre en 2004 et
de l’incubateur Sud en 2010, l’incubateur Nord
vient aujourd’hui compléter le puzzle pour offrir une magnifique
couverture cantonale en termes de
soutien à la création d’entreprises. Avec en ligne
de mire le futur parc d’innovation au coeur de
Fribourg, les différents acteurs de promotion économique
favoriseront le développement de
synergies entre les infrastructures et poursuivront leur étroite
collaboration non seulement avec
des partenaires tels que l’Université de Fribourg, les Hautes
Ecoles, l’Institut AMI, le Pôle
scientifique et technologique, la Fondation Seed Capital, Effort Fribourg
et Capital Risque, mais
aussi avec les entreprises et industries appartenant au tissu économique
régional.
Un atout pour la partie alémanique
Cet incubateur offrira une belle vitrine de promotion et de développement
économiques à la partie
alémanique du canton, tout renforçant ses liens avec les
pôles d’excellence de l’agglomération
fribourgeoise. Il constituera le relais idéal, sérieux et
durable pour une diffusion efficace de savoirfaire,
d’idées, de bonnes pratiques, d’initiatives aussi bien
technologiques, environnementales que
méthodologiques. Un outil indispensable pour stimuler le potentiel
d’innovation et améliorer la
compétitivité cantonale.
Prochaine étape
Une conférence de presse sera organisée in situ dès
que le local convoité sera aménagé. Les
détails du projet seront présentés à cette
occasion uniquement.
Le rôle d’un incubateur
Un incubateur est une structure de détection et d’accueil
de projets de création d’entreprises à caractère
innovant et en
devenir. Il accompagne les porteurs de projets remplissant ces critères
de l’idée jusqu’à leur insertion dans le tissu
économique. Durant une période donnée, il leur propose
une palette de prestations très étoffée: hébergement,
secrétariat, conseils juridiques et financiers, analyse du modèle
d’affaires, aide à la recherche de financements, accès
privilégié au savoir académique et à un réseau
d’affaires local. En d’autres termes, un incubateur consiste
en un
accélérateur de croissance. Pour remplir pleinement son
rôle, il doit être impérativement couplé à
un accompagnement.
 
Les Ecoles professionnelles obtiennent le label «Ecoles
en santé»
Les six Centres de formation professionnelle du
canton de Fribourg se soucient du bien-être de leurs apprenti-e-s
ainsi que de leurs collaboratrices et collaborateurs. Ils ont réalisé
un sondage et définit des projets, ce qui leur a permis d’obtenir
le label «Ecoles en santé». Cela signifie que ces établissements
se préoccupent des questions liées à la santé
et prévoient un plan d’action afin de lutter plus particulièrement
sur les effets du stress.
Dans le but de faire du lieu d’apprentissage et du travail un espace
favorable à la santé, les six Centres de formation professionnelle
(CFP) du canton de Fribourg ont réalisé au début
de cette année un sondage auprès de 7000 apprenti-e-s et
près de 900 collaboratrices et collaborateurs.
Du côté des CFP, 1972 apprenti-e-s ont répondu au
questionnaire, dont 1004 jeunes gens et 968 jeunes femmes. Le résultat
global est réjouissant: 93% des personnes en formation déclarent
«se sentir bien dans leur peau». 77% ont «du plaisir
à venir à l’Ecole professionnelle» et 89% ont
«confiance en eux pour réussir leur formation». Plus
de 96% des personnes ayant répondu au sondage se sentent «respectées
soit dans leur culture, leur religion et leur genre». Les résultats
montrent cependant la nécessité de disposer de moyens concrets
pour gérer le stress.
Les résultats sont identiques pour les collaboratrices et les collaborateurs
ayant répondu au sondage. Globalement, 96% des personnes interrogées
ont du plaisir à venir au travail, alors que 83% se sentent reconnues
dans leur activité. Comme les apprenti-e-s, les collaboratrices
et collaborateurs souhaitent également disposer de moyens concrets
pour gérer le stress.
Dans le but d’utiliser les synergies entre les écoles, un
projet est également à l’étude. Il vise l’élaboration
d’approches créatives et d’outils à disposition
des personnes en formation ainsi que des collaboratrices et collaborateurs
des CFP pour mieux se préparer et répondre à un monde
professionnel de plus en plus exigeant.
De plus, chaque établissement a déposé un projet
pour mettre en route des mesures découlant des besoins de son école
auprès du Réseau suisse d’Ecoles en santé (RSES).
Ce réseau, chapeauté par RADIX est constitué de seize
réseaux cantonaux et deux réseaux régionaux linguistiques.
Les Ecoles professionnelles fribourgeoises rejoignent ainsi les 1000 écoles
en Suisse qui ont déjà obtenu le label «Ecole en santé».
Le concept des Ecoles en santé part de la réalité
de chaque établissement scolaire et de ses préoccupations
spécifiques et vise à réaliser un plan d’action
sur trois ans.
Les six Centres de formation professionnelle (CFP) du canton de Fribourg
comptent les établissements suivants l’Ecole professionnelle
artisanale et industrielle (EPAI), Fribourg, l’Ecole professionnelle
commerciale (EPC), Fribourg, l’Ecole professionnelle artisanale
et commerciale (EPAC), Bulle, l’Ecole professionnelle Santé
– Social (ESSG), Posieux, l’Ecole des Métiers technique
et art Fribourg (EMF) ainsi que l’Institut agricole de l’Etat
de Fribourg, à Grangeneuve (IAG). Les CFP sont rattachés
à la Direction des institutions, de l’agriculture et des
forêts ainsi qu’à la Direction de l’économie
et de l’emploi.
 
Le Conseil d’Etat félicite Alain Berset
à l'occasion de son
élection au Conseil fédéral
Le Conseil d’Etat se réjouit de l'élection
d’Alain Berset au Conseil fédéral. Il salue tout particulièrement
le parcours de celui qui a siégé à la Constituante
et fut un conseiller aux Etats très actif, notamment en assumant
la présidence de la haute chambre en 2009. Le Gouvernement est
heureux de voir le canton représenté au plus haut échelon
de la politique fédérale pour la quatrième fois de
son histoire. Une réception en l'honneur d'Alain Berset aura lieu
le jeudi 22 décembre.
C’est avec grand intérêt que le Conseil d’Etat
fribourgeois a suivi ce matin l'élection d'Alain Berset au Conseil
fédéral. Il lui adresse ses vives félicitations et
lui souhaite pleine réussite dans l’accomplissement de sa
nouvelle et exigeante mission au service du pays. Le Gouvernement est
persuadé qu’Alain Berset saura relever les importants défis
qui l’attendent. Il l’assure d’ores et déjà
de son soutien.
En l'honneur du nouveau conseiller fédéral, le canton organise
le 22 décembre prochain une réception officielle à
Fribourg. Les détails de cette manifestation seront communiqués
ultérieurement.
L'élection d’Alain Berset au Conseil fédéral
aura également pour conséquence l'organisation d'une élection
complémentaire au Conseil des Etats. Celle-ci se déroulera
le 11 mars 2012. Un éventuel second tour de scrutin est prévu
le 1er avril 2012. Les candidatures pour cette élection doivent
être déposées à la Chancellerie d’Etat
jusqu’au lundi 16 janvier 2012.
 
Ouverture spéciale de la Base aérienne
de Payerne
La Base aérienne de Payerne doit se
tenir prête du jeudi 15 au samedi 17 décembre 2011 à
garantir des missions de police aérienne, de transport aérien
et d’aide aux autorités civiles dans le cadre d’une
rencontre internationale de l’Organisation mondiale du commerce
(OMC) à Genève. Des décollages et atterrissages de
F/A-18 Hornet et d’hélicoptères pourront avoir lieu
en tout temps, de jour comme de nuit, en dehors des heures habituelles.
Durant toute la durée de cet engagement, la traversée de
la piste sur la route directe Payerne - Morens pourrait être fermée
à toute circulation durant quelques heures.
Le Département de la Défense, de la Protection de la population
et des Sports, ainsi que le commandement de la Base aérienne remercie
d'avance la population pour sa compréhension.
 
BlueFactory, le forum d’idées pour le
Site Cardinal de Fribourg est lancé
Le projet du Site Cardinal de Fribourg lance
aujourd’hui son site internet BlueFactory.ch et un groupe de discussion
sur Facebook. A quoi ressemblera le nouveau quartier d’innovation
de Fri-bourg? Vous avez la parole!
Le premier quartier zéro-carbone de Suisse devrait ouvrir ses portes
en 2014 sur le Site Cardinal. Le canton et la commune de Fribourg, propriétaires
des 53’000 m2 de terrains à disposition, ont décidé
de surfer sur la vague d’enthousiasme qui a entouré l’annonce
de sa création pour le réaliser dans les plus brefs délais.
Le comité de pilotage politique a choisi de faire un appel d’idées
à large échelle jusqu’au 29 février 2012, pour
permettre à toutes les personnes intéressées de proposer
leurs visions, leurs idées et leurs projets. Le site offre des
perspectives exaltantes pour dynamiser l’innovation et le développement
économique du canton. Toutes les Fribourgeoises, tous les Fribourgeois,
ainsi que tous ceux qui sont intéressés par le développement
du canton ou par une implantation à Fribourg seront associés
aux réflexions en cours grâce à deux plateformes internet
qui viennent d’être mises en service.
Une large participation est souhaitée
Le forum Facebook permettra à chacun de donner son avis et de dialoguer
avec les autres utilisa-teurs. Les personnes, associations et entreprises
qui souhaitent développer des activités sur le site peuvent
déposer leurs idées sur BlueFactory.ch. Elles seront traitées
confidentiellement et les dix plus créatives et adaptées
aux ambitions du projet seront récompensées. Dix iPad seront
offerts à ceux qui les déposeront. Les groupes de travail
du Site Cardinal ont déjà ébauché ses grandes
lignes. Avant d’établir les plans définitifs et de
lancer les concours d’architecture, ils veulent connaître
les visions et les idées qui vont émerger de la population
et des milieux économiques.
Fribourg prendra l’avant-garde
La différentiation principale du Site Cardinal sera constituée
par son intégration énergétique avant-gardiste. Dans
ce premier quartier zéro carbone en Suisse, aucune technologie
ne sera exclue. Ce-pendant, quatre secteurs de développements technologiques
prioritaires ont été déterminés : Santé
et biomédical Matériaux, plasturgie et nanotech Energie
et zéro-carbone IT security et E-gouvernance
Les idées partagées sur le site BlueFactory.ch peuvent être
liées à ces domaines. Mais pas seule-ment, car l’opportunité
de développer BlueFactory au coeur même de la ville a conduit
ses promo-teurs à l’imaginer comme un quartier très
vivant dont la créativité devrait déborder sur toute
la ville. L’appel d’idées concerne aussi les animations
et les activités culturelles qui pourraient prendre nais-sance
sur le site. La position centrale du quartier d’innovation pose
aussi des défis en termes d’urbanisme et d’organisation
de la mobilité. Les projets déposés sur BlueFactory.ch
peuvent donc aussi être liés à ces domaines. Pour
garder une empreinte des activités qui se sont déroulées
durant tout le XXe siècle sur le site Cardinal, le Parc technologique
sera une «Factory». Elle sera «Blue» pour symboliser
les ambitions du parc d’être un modèle énergétique
qui préfigure l’industrie du futur. C’est cette combinaison
qui est à la base du nom du forum d’idées BlueFactory.
 
Sélection nationale des étalons - Glovelier
2012
Une belle palette de candidats
65 candidats-étalons vont prendre part
cette année à la Sélection nationale des
étalons franches-montagnes des 6 et 7 janvier 2012 à Glovelier.
La commission,
composée de trois juges, est chargée de choisir les meilleurs
pour la suite du
processus d’approbation; ce dernier se poursuit par le test en station,
à partir du 23
janvier 2012, au Haras national à Avenches.
Les 65 candidats-étalons sont issus de 9 lignées différentes
(sur les 10 encore existantes).
60 sont âgés de 3 ans et 5 de 4 ans. 24, soit plus d’un
tiers, proviennent de lignées
menacées ou sont des chevaux BAS. Les candidats-étalons
inscrits proviennent pour plus
des deux tiers (44) du berceau de la race (Jura et Jura Bernois). Sur
les 21 autres candidats,
19 émanent de propriétaires de huit cantons suisses différents
et 2 de l’étranger (France et
Allemagne). Les inscriptions sont disponibles sous : www.fm-ch.ch\news.
Sur les 78 candidats-étalons inscrits initialement, 12 ne sont
pas admis à la sélection car ils
sont porteurs de la fibrose hépatique de Caroli (CLF) et un est
retiré volontairement par son
propriétaire. Pour les années d’approbation 2010 et
2011, aucun nouveau cas d’étalon
porteur de la CLF est à signaler. Quant au contrôle d’ascendance
paternelle, ils ne sont pas
encore tous connus. A l’heure de la publication du communiqué,
aucune erreur n’a été mise
en évidence par le laboratoire mandaté.
Quelques nouveautés de l’édition 2012 : la commission
dite « d’appui » est abolie ; la
sélection revient à une commission unique composée
de 3 juges de race de la Fédération
suisse d’élevage du cheval de la race des Franches-Montagnes.
Deux remplaçants sont à
disposition si nécessaire. Quant aux marques blanches sur le corps,
seuls les chevaux au
bénéfice d’une attestation vétérinaire
confirmant que la marque n’est pas héréditaire, sont
admis. Pour les cas limites au niveau des membres antérieurs et
postérieurs, la valeur
d’élevage est prise en compte.
Outre la sélection, Glovelier constitue aussi une occasion unique
d'assister à une
présentation de nombreux sujets mâles, de haute qualité,
sur une même place. Ainsi, des
acheteurs potentiels ont également la possibilité de les
examiner et de les comparer en
prévision d'une éventuelle acquisition.
Tous les éleveurs, les amoureux du cheval franches-montagnes et
les autres personnes
intéressées sont cordialement invités à vivre
cette fête unique et traditionnelle au coeur du
Jura.
 
Véritable icône du rock, ALICE COOPER
fera vibrer les arènes d'Avenches vendredi 3 août 2012!
Alors que de drôles de décorations
fleurissent sur les arbres et que les sempiternels cantiques résonnent
déjà un peu partout, Rock Oz'Arènes est fier de vous
annoncer une première tête d'affiche pour sa 21ème
édition.
Avec 26 albums et plus de 40 ans de carrière au compteur, le moins
que l'on puisse dire, c'est qu'Alice Cooper a marqué son époque.
Il a su faire de ses concerts de véritables spectacles inspirés
de l'univers des films fantastiques.
Membre du légendaire Rock and Roll Hall Of Fame, Alice Cooper a
écoulé jusqu'ici plus de 50 millions d'albums de par le
monde. C'est à lui que l'on doit un nombre impressionnant de tubes
planétaires, de "School's Out" à "Poison",
en passant par "No More Mr. Nice Guy", "Billion Dollar
Babies" et bien d'autres encore.
Vendredi 3 août 2012, ce seront les arènes d'Avenches qui
serviront de cadre à l'un de ces shows dantesques dont seul Alice
Cooper a le secret. N'attendez pas et réservez dès aujourd'hui
vos billets au tarif préférentiel de prélocation
sur www.rockozarenes.com et dans tous les points de vente Ticketcorner
et FNAC!
Rock Oz’Arènes a doublement pensé à vous en
cette veille de Fêtes et met en vente un nombre limité d'abonnements
de 4 jours, au prix exceptionnel de CHF 250.-.
Le festival se déroulera du 2 au 4 août 2012 avec une soirée
d'ouverture le 31 juillet 2012. Plus d'infos et toutes les news sur www.rockozarenes.com.
 
EBL élu meilleur service clients de Suisse
Les explications du responsable clientèle
Dans son édition de décembre, le magazine
de la Fédération romande des consommateurs FRC a élu
le service clients d’EBL meilleur de Suisse devant Naxoo, Citycâble
et Swisscom. Rodolphe Gerber, Responsable service clientèle telecom
chez EBL livre quelques pistes pour comprendre ce résultat et un
éclairage sur le fonctionnement de son équipe qui se distingue
des autres call centers. L’accueil en direct sans préselection
téléphonique est selon lui un critère déterminant.
EBL, opérateur telecom bâlois avec quelques
200'000 clients dont environ 40'000 en Suisse romande a été
soumis à l’enquête qualitative de la FRC. Les autres
grands noms du secteur, tels que Sunrise, Orange, Cablecom, Swisscom,
Naxoo, Citycâble et quelques autres opérateurs régionaux
tels que Net+ (Valais) et Vidéo 2000 (Neuchâtel) ont été
soumis à ce test par une quinzaine de requêtes respectives
adressées à plusieurs reprises par téléphone,
e-mail et courrier postal à chacun. Les demandes reflétaient
des préoccupations courantes des clients.
EBL s’est largement distinguée avec une
appréciation globale positive de 79%. Naxoo, Citycâble et
Swisscom suivent, mais à moins de 60% d’appréciation
globale. En bons derniers, Sunrise et Orange culminent à moins
de 40%.
Accueil en direct
Ce qui d’emblée distingue le call center d’EBL de la
concurrence, c’est l’absence de préselections téléphoniques.
« Les clients accèdent directement à un conseiller.
Et s’il devait arriver qu’ils soient tous déjà
en ligne, cela sonnerait occupé. Au moins vous ne restez pas en
attente sans savoir pour combien de temps » explique M. Gerber.
Complémentarité
à l’œuvre
Les 11 collaborateurs du service client sont répartis en trois
espaces. L’espace clientèle tout d’abord, opérationnel
tant à l’accueil que pour les appels est le premier interlocuteur
des clients. Tout est mis en œuvre pour qu’au sein de ce service
les réponses soient traitées aussi rapidement que possible,
avec une disponibilité maximale. Les membres de l’équipe
sont formés de manière à pouvoir proposer des réponses
immédiates, tant d’un point de vue technique que commercial.
En étroite collaboration, l’espace gestion nécessite
une interaction avec des sous-traitants, dans le cadre d’une réponse
au client par un dépannage par exemple. Pour des questions très
techniques comme par exemple certains systèmes de téléphonie
complexes, l’équipe technique d’EBL peut être
sollicitée. Pour conclure, l’espace facturation assure une
réponse qualifiée et complète à tous les problèmes
liés aux questions de tarification et de rappels.
Les collaborateurs des espaces gestion et facturation
sont formés de manière à pouvoir épauler l’espace
clientèle en cas de forte sollicitation.
Haut degré de formation
Le personnel bénéficie d’outils d’information
très complets, mis à jour en permanence, tant du point de
vue des données liées au client que celles relatives aux
nouveaux produits et services. De plus, les collaborateurs bénéficient
de nombreux programmes internes de formation continue.
En dernier lieu, une réunion hebdomadaire d’une
demi-journée permet à l’équipe au complet de
se réunir pour échanger sur les nouveautés, partager
les expériences, traiter ensemble de cas complexes et faire valoir
des trouvailles ou informations survenues au cours de la semaine.
Les avantages de la coopérative
La philosophie de l’entreprise fait la différence selon M.
Gerber. « Etant une coopérative, nous pouvons travailler
sur le long terme avec moins de pression pour rentabiliser nos produits
et services au détriment de nos clients » poursuit-il. «
Nous essayons vraiment de nous mettre à leur place et d’organiser
notre infrastructure de manière à répondre aux attentes
».
Collaborateurs exemplaires
Etre élu meilleur service client de Suisse devant tous les autres
grands noms du secteur telecom est une consécration, mais Rodolphe
Gerber a le succès modeste. « Quand j’ai constaté
que nous étions arrivés premier, j’en étais
le premier étonné, mais en même temps je me suis dit
qu’il s’agissait d’une honnête récompense
pour les efforts fournis par l’équipe. J’ai la chance
d’avoir des collaborateurs formidables qui sont vraiment faits pour
ce métier » conclut-il.
 
Des effets multiplicateurs
pour mettre un frein à l’illettrisme
L’Association Lire et Ecrire lance un programme pour encourager
les adultes en situation d’illettrisme à acquérir
des compétences de base (lecture, écriture, calcul). En
s’adressant à des institutions relais, directement en contact
avec des personnes ne maîtrisant pas la lecture et l’écriture,
le nombre d’inscriptions à des cours de base va s’accélérer.
En Suisse romande, environ 150'000 francophones ayant suivi une scolarité
ne maîtrisent pas la lecture, l’écriture et le calcul.
Moins d’un pourcent de cette population accède aujourd’hui
à une formation de base, ce qui est largement insuffisant. A l’heure
où les exigences de notre société sont en augmentation,
cette situation est particulièrement inadmissible. La formation
tout au long de la vie ne doit plus toucher prioritairement les individus
déjà bien formés, mais tout le monde.
Pour que l’accès à une formation de base soit facilité,
l’Association Lire et Ecrire lance un projet de sensibilisation
des institutions et des personnes relais. Entretenant des contacts privilégiés
avec les adultes en situation d’illettrisme, le personnel travaillant
dans le domaine du social, de la réinsertion ou du médical
a un important rôle à jouer en tant que multiplicateur pour
encourager le public cible à entreprendre une formation.
En 2010, 43% des participantes et participants aux cours se sont adressés
à l’Association Lire et Ecrire suite à un contact
avec une personne relais. Ces intermédiaires sont donc des partenaires
incontournables. Afin de mettre à leur disposition des outils et
générer les effets multiplicateurs recherchés, l’Association
offre gratuitement cinquante modules de formation continue. Ils visent
d’une part à permettre aux personnes relais de déceler
des situations d’illettrisme et d’autre part d’aborder
le sujet avec le public cible.
Les répercussions de cette démarche constituent un défi
certain puisque, en maîtrisant la lecture et l’écriture,
il est plus facile d’accéder à une formation professionnelle,
de garder ou de trouver un emploi. En outre, les acquis de base contribuent
à maintenir la compétitivité des entreprises. Ils
participent aussi à l’autonomie des individus et à
leur participation à notre démocratie.
 
Six stations de ski situées
sur le territoire du Parc Chasseral communiquent ensemble !
Les premiers flocons sont tombés… C’est l’occasion
pour les 6 six principales stations de
ski alpin situées sur le territoire du Parc régional Chasseral
de lancer une campagne de
communication commune. Elles éditent une brochure et un set de
table en grande
quantité (40'000 brochures et 200'000 sets de table).
Les deux publications présentent une carte générale
de la région concernée, un zoom
détaillé et les informations pratiques de chaque station,
le numéro de téléphone du
bulletin d’enneigement et, au recto du dépliant, des images
hivernales et une
description mettant en avant les atouts de chacune des stations.
SA du Téléski Le Pâquier - Crêt du Puy (NE),
Bugnenets-Savagnières SA (NE/BE), Téléskis
des Breuleux SA (BE), Téléskis Tramelan SA (BE), Téléskis
SA Les Prés-d’Orvin (BE), Téléskis
Nods Chasseral (BE) ont décidé au printemps passé
d’unir leurs forces au niveau de leur
communication.
Cette démarche, unique à l’heure actuelle dans l’arc
jurassien, leur a permis de mieux
se connaître et appellera sans doute d’autres collaborations
dans le futur.
Ces supports ont pu être édités grâce à
des sponsors privés et à des soutiens
cantonaux.
Le Parc régional Chasseral et Jura bernois Tourisme ont coordonné
le projet et Jura
bernois Tourisme a été mandaté pour l’élaboration
des documents. Tous les deux vont
participer à la distribution des documents dans la région
et dans un certain nombre de
restaurants des grandes villes périphériques de la région
: Bienne, Tramelan/Les
Reusilles, Neuchâtel, Delémont, La Chaux-de-Fonds, La Neuveville,
Yverdon-les-Bains,
Saint-Imier, Soleure, Moutier, Morat, Delle.
 
Estavayer-le-Lac - Payerne: COREB
Le bureau de la COREB déménage
Dans le courant de l’été 2012,
le bureau de la COREB (Communauté régionale de la Broye)
prendra ses nouveaux quartiers en ville de Payerne.
Sis au restoroute Rose de la Broye depuis 10 ans, le
bureau de la COREB se trouve actuellement à l’étroit
et les locaux actuels ne lui permettent plus de remplir ses nombreuses
missions. Ne pouvant malheureusement pas bénéficier de surfaces
supplémentaires au restoroute, un appel a été lancé
auprès des communes les plus importantes de la région. Le
choix final s’est porté sur les locaux mis à disposition
par la commune de Payerne. Plus spacieux, situés au centre de la
ville, les locaux choisis permettront d’une part de bénéficier
de synergies avec les services communaux payernois et, d’autre part,
d’avoir pignon sur rue, à proximité des transports
publics.
Le déménagement
est prévu pour le mois de juillet, après que les locaux
aient subis quelques travaux de réaménagements.

Coloration de l’eau
potable
Ce matin 5 décembre 2011, l’eau potable distribuée
sur le réseau des communes de Morat, Meyriez et Montilier présentait
une couleur jaunâtre.
Une chloration préventive de l’eau a été
mise en place rapidement, afin d’éliminer le risque bactériologique
qui aurait pu survenir. Des échantillons d’eau en vue d’analyse
ont été envoyés au Laboratoire Cantonal de Fribourg.
Selon le Laboratoire Cantonal, du fait de la chloration
préventive, il n’est pas nécessaire de cuire l’eau
avant de la consommer. La mesure du chlore-résiduel montre qu’à
aucun moment un risque bactériologique n’a été
encouru.
L’installation responsable de cette coloration
de l’eau a été isolée du réseau d’approvisionnement.
Les conduites et les réservoirs d’eau concernés sont
actuellement vidés et rincés avant d’être remplie
d’eau potable. La situation est sous contrôle.
Nous remercions la population des communes de Morat,
Meyriez et Montilier pour leur compréhension et les Services Industriels
de Morat s’excuse des désagréments occasionnés.
 
Avons-nous oublié les
piétons?
Le 13e Forum du bpa était consacré à la sécurité
routière dans les villages et les villes
La sécurité des occupants de voitures de tourisme a pu être
considérablement renforcée ces dix dernières années.
Les progrès sont en revanche plus modestes pour les usagers de
la route moins bien protégés. Ainsi, les piétons
présentent un risque de blessures particulièrement élevé.
Cette année, le Forum du bpa a examiné les possibilités
de réduire encore davantage le nombre de blessés graves
et de tués parmi les piétons. L’amélioration
de l’infrastructure routière s’est dès lors
trouvée au centre de l’attention.
En 2010, 781 piétons ont été grièvement blessés
ou tués dans des accidents de la circulation sur les routes suisses,
soit sensiblement moins qu’en 2000 (1031) ou que dix ans plus tôt
(1834). Une évolution réjouissante, à laquelle il
faut cependant apporter un bémol: le nombre de piétons grièvement
ou mortellement blessés stagne depuis 5 années environ.
En revanche, chez les usagers motorisés, la tendance baissière
des blessés se maintient. «En comparaison internationale,
la Suisse est à la pointe en ce qui concerne la sécurité
des occupants de voitures de tourisme», a indiqué Brigitte
Buhmann, directrice du bpa – Bureau de prévention des accidents,
lors du 13e Forum qui a eu lieu ce jour à Berne. «Un résultat
dont nous pouvons être fiers. En complément, nous devons
encore nous atteler à la tâche difficile qui vise à
améliorer de manière significative la sécurité
des usagers le moins protégés, à savoir les piétons
les plus jeunes et les plus âgés en particulier.»
Dans son exposé, Astrid Linder, responsable de la recherche en
matière de sécurité routière au centre suédois
de recherche sur le trafic (VTI), a dépeint la stratégie
qui doit permettre à son pays de réduire le nombre de blessés
graves et de tués sur ses routes. L’amélioration de
l’infrastructure routière joue un rôle central à
cet égard, comme elle l’a expliqué: «L’être
humain commet des erreurs. Le système routier devrait donc être
conçu de telle manière à ce qu’aucun accident
ne se produise ou, du moins, que personne ne subisse de dommages sérieux.»
Les efforts consentis jusqu’ici ont permis d’abaisser le nombre
de tués sur les routes suédoises à 28 par million
d’habitants en 2010. A titre de comparaison, ce chiffre était
de 42 par million d’habitants pour la même année en
Suisse.
Des réseaux ininterrompus de chemins pour piétons, des traversées
sûres, des vitesses respectueuses des piétons, des véhicules
à la partie frontale optimisée, l’adoption d’une
conduite soucieuse des autres usagers ou encore des leçons d’éducation
routière à tous les niveaux scolaires sont des mesures largement
acceptées pour renforcer la sécurité des piétons.
Mais qu’en est-il de leur mise en oeuvre? Qui doit y participer
et sous quelle forme? Lors de la table ronde finale, Stefan Siegrist,
directeur suppléant du bpa, a débattu avec des représentants
du monde politique, des autorités locales et de la recherche des
possibilités permettant de lever au plus vite les obstacles qui
empêchent les piétons d’accéder à une
plus grande sécurité routière.
 
Fribourg - Bulle - Fribourg
Présentation de l’horaire 2012 des Transports
publics fribourgeois
L’arrivée du RER dope l’offre
dans le sud du canton
Le lancement de la première ligne du RER Fribourg I Freiburg constitue
le point fort du
nouvel horaire 2012 qui entre en vigueur le dimanche 11 décembre
prochain. Du lundi au
vendredi, de 6h à 20h, Bulle sera reliée toutes les demi-heures
à Fribourg par le train via
Romont avec 7 courses prolongées vers Berne aux heures de pointes.
Les soirs de la
semaine et le week-end, la cadence sera d’un train par heure. Afin
de rendre cette
nouvelle offre attractive, plusieurs lignes des autobus régionaux
voient leurs horaires
adaptés pour offrir des correspondances avec le RER. Pour la clientèle,
l’arrivée
progressive d’écrans d’information et le lancement
d’un projet pilote d’achat de billet par
SMS dans la zone 10 (Grand Fribourg) seront des éléments
concrets d’amélioration.
L’introduction d’une cadence ferroviaire à la demi-heure
entre Bulle et Fribourg via Romont
assurée conjointement par les TPF et les CFF est l’élément
central du prochain changement
d’horaire. Le temps de parcours sera de 36 minutes vers Fribourg
et de 37 minutes vers Bulle.
Cet itinéraire sera plus long que la liaison en bus par l’autoroute
qu’il va remplacer, mais il
permettra une plus grande stabilité de l’horaire, notamment
aux heures de pointes et offrira de
bonnes correspondances dans les gares. En service depuis le 30 mai dernier,
date de
l’interruption du trafic voyageur sur la ligne ferroviaire Bulle-Romont,
la ligne de bus 254 qui relie
les deux chefs-lieux de la Glâne et de la Gruyère, via Maules,
assurera la desserte fine de la
région pour amener les voyageurs dans les gares RER.
Extension de l’offre pour Mobul
Dans l’agglomération bulloise, les deux lignes Mobul seront
également desservies le dimanche.
Une cadence à la demi-heure est prévue de 6h à 20h
du lundi au jeudi ; de 6h à 23h45 le
vendredi ; de 7h à 23h45 le samedi et de 8h à 20h le dimanche.
Afin de pouvoir profiter
pleinement de la mise en service du RER, deux nouvelles courses sont introduites
en soirée, du
lundi au jeudi sur les lignes des autobus régionaux, au départ
de Bulle, en complément des
courses nocturnes qui étaient jusque-là réservées
aux vendredis et samedis soirs.
Dans l’agglomération de Fribourg, sur la ligne 7, la première
course au départ des Cliniques est
avancée de 4 minutes pour assurer la correspondance avec le train
pour Berne. Pour la
clientèle, la principale nouveauté sera le lancement en
janvier 2012 de l’achat de billets par SMS
pour la zone 10. Ce service sera dans un premier temps proposé
en phase test sur le réseau
urbain uniquement. Des écrans d’information, du type de ceux
qui équiperont les rames Flirt,
feront leur apparition dans les bus urbains, à l’automne
2012.
Du nouveau matériel pour tous
Si la plupart des modifications des horaires concernent le sud du canton,
c’est l’ensemble de la
clientèle et des régions qui bénéficie du
nouveau matériel roulant. Les toutes nouvelles
compositions Flirt des TPF rouleront sur l’entier du réseau
ferroviaire des TPF. Cette
optimisation de l’engagement du matériel est rendue possible
grâce à la jonction des réseaux
sud et nord effectuée par le RER Fribourg I Freiburg et profite
directement au plus grand
nombre de clients. Plusieurs événements sont prévus
pour marquer l’arrivée du RER Fribourg I
Freiburg. L’inauguration officielle aura lieu le 9 décembre
en présence de quelque 300 invités.
Le samedi 10 décembre de 9h30 à 17h, la population pourra
tester gratuitement les rames Flirt
TPF et Domino CFF entre Fribourg et Bulle et lors de courses découvertes
au départ de Bulle.
Des animations et concours attendent les visiteurs en gare de Bulle.
 
La Direction de l’économie
et de l’emploi emménage à Pérolles
La Direction de l’économie et de l’emploi et les services
qui en dépendent emménagent au
boulevard de Pérolles 25 à Fribourg, dans le bâtiment
occupé auparavant par le siège du Groupe
E. Ce déménagement permet au canton de diminuer les loyers
à sa charge et de réunir les unités de
la DEE, créant ainsi une « maison de l’économie
» en matière de politique économique.
Racheté au Groupe E pour un coût total de 14,1 millions,
le bâtiment sis à Pérolles 25 est propriété
de l’Etat de Fribourg depuis le 1er janvier 2011. Son acquisition
s’inscrit dans le cadre de la
politique immobilière de l’Etat, dont la volonté est
de diminuer les loyers à charge du canton. La
surface de plus 5900 m2 permet de réunir plusieurs unités
de l’Etat, jusqu’ici locataires. Cette
opération permet ainsi une économie de plus 266'000 francs
par année sur les loyers.
A cet avantage, s’ajoute celui de réunir sous un même
toit les unités d’une direction jusque-là
disséminées en plusieurs endroits. Le secrétariat
général de la Direction de l’économie et de
l’emploi a déjà quitté le bâtiment des
Finances de la rue Joseph-Piller et est installée dans ses
nouveaux locaux depuis le 23 novembre, tout comme le Service du registre
du commerce et le
Service de la statistique. Ils seront rejoints par le Service de l’énergie,
le Service du logement, le
Service public de l’emploi et la Promotion économique de
Fribourg. Le déménagement de ces
diverses unités durera jusqu’au 23 décembre 2011.
La Caisse publique de chômage (Rue du Nord 1)
et le Service de la formation professionnelle (Derrière-le-remparts
1a), ainsi que les écoles
rattachées à la direction (écoles professionnelles
et Hautes écoles) demeurent à leurs adresses
actuelles. Ce regroupement des principales unités de la DEE en
un seul et même endroit permet
ainsi de créer un véritable« centre de compétences
» en matière d’économie.
Le Groupe E conserve en location le magasin d’électroménager
du rez-de-chaussée. L’affectation
de la salle d’exposition du Kaléidoscope demeure inchangée,
mais l’espace sera désormais géré
directement par la DEE. L’immeuble datant de 1934 est représentatif
du néoclassicisme structurel
des années trente. Il est construit sur un terrain de 3500 m2.
Les surfaces se répartissent entre cinq
étages (y compris le rez), plus un sous-sol et des combles.
 
Sugiez: 3 décembre
Le PÈRE NOËL au chantier du « NEUCHATEL
»
Trivapor annonce « Portes ouvertes » sur
le chantier de Sugiez et convie tous les amateurs de vieux vapeur
Le samedi 3 décembre 2011, de 14 à 16
heures.
Lors de la visite du chantier, vous pourrez admirer
les progrès réalisés dans la réhabilitation
du « Neuchâtel » et vous réjouir de pouvoir bientôt
naviguer à son bord.
Le PÈRE NOËL sera de la partie et accueillera
les enfants avec une petite attention.
Des boissons chaudes et une petite restauration seront
disponibles sur le chantier.
 
L’Institut agricole
de Grangeneuve ouvre une école de commerce
L'Institut agricole de l’Etat de Fribourg, à Grangeneuve,
enrichit ses filières de formation. A l’automne 2012, elle
ouvrira une école de commerce d’une durée de vingt
semaines. Par ailleurs, les cours de l’Ecole supérieure d’agrotechnique,
qui se donnent actuellement à plein temps, seront dispensés
en cours d’emploi.
En 2009, l’apprentissage agricole a passé de quatre à
trois ans. Afin de compléter la formation CFC, en particulier dans
les branches commerciales, l’Institut agricole de l’Etat de
Fribourg, à Grangeneuve (IAG), va ouvrir en automne 2012 une Ecole
de commerce d’une durée de vingt semaines, dont les cours
seront donnés en français. Cette formation s’adresse
non seulement aux détenteurs d’un CFC agricole, mais aussi
à toute personne désireuse de se former après le
CFC, spécialement dans les branches dites commerciales.
L’Ecole de commerce de Grangeneuve ouvrira ses portes le 1er octobre
2012 et sera reconduite d’année en année, selon le
nombre d’inscriptions. Les cours dureront vingt semaines et les
étudiants recevront à l’issue de la formation un certificat.
Ces cours offrent la possibilité pour ceux qui le souhaitent d'enchaîner
directement avec la formation d’agrocommerçant-e ou d’agrotechnicien-ne.
Du côté de l’Ecole supérieure d’agrotechnique,
les cours qui se donnent actuellement à plein temps, seront dispensés
en cours d’emploi. Grangeneuve répond ainsi à la demande
de nombreux étudiants, désireux de suivre la formation de
cette filière, qui est la seule école supérieure
en Suisse romande de ce genre.
La formation d’agrocommerçant met l’accent sur le marketing,
la gestion et la connaissance des marchés agricoles et agroalimentaires.
Elle est donnée à plein temps sur quatre semestres et comprend
deux stages en entreprise. Quant aux agrotechniciens, ils se spécialisent
sur les techniques de production (affouragement, fumure, phytosanitaire,…)
La formation se fait en cours d’emploi sur six semestres (sauf le
premier semestre à plein temps), à raison d’un à
deux jours par semaine, en incluant des modules du brevet et de la maîtrise
agricole, un stage en entreprise et un travail de diplôme.
 
Quatre nouveautés pour
la Banque Cantonale de Fribourg (BCF)
Le samedi 19 novembre 2011, la BCF ouvre les portes de sa succursale rénovée
de la rue
de Romont à Fribourg. Elle lance aussi un magazine, fait un don
de 50'000 francs à l'association
des "Cartons du coeur" et annonce la publication d'un ouvrage
historique.
1ère nouveauté
Son souci de proximité et la volonté d'offrir un service
de qualité ont incité la BCF à transformer
complètement sa succursale de la rue de Romont, à Fribourg.
Le concept architectural prévoit notamment que la rue "entre"
dans la zone 24 heures grâce à
une allée pavée. Cette zone propose notamment trois bancomats,
deux depomats et un distributeur
de rouleaux de pièces. Elle est animée par une oeuvre de
l'artiste fribourgeoise Camille von
Deschwanden qui fait le lien entre les papiers valeurs de la banque et
la tradition fribourgeoise du
papier peint. Dans la zone de services et en première dans le canton,
un des trois guichets est
adaptable en hauteur pour le rendre accessible à toutes les personnes.
Une journée portes ouvertes est organisée le samedi 19 novembre
de 09h00 à 15h00.
2ème nouveauté
La BCF lance "Le BCF_FKB". Ce magazine destiné à
la clientèle interne et externe de la banque
s'appuie sur ses trois valeurs: ouverture, proximité et professionnalisme.
Il s'arrête notamment
sur la vie des entreprises et des acteurs économiques. Il montre
concrètement l'implication de la
banque, et celle de ses collaborateurs, dans la vie économique,
sociale, culturelle et sportive du
canton. Il traite aussi de sujets bancaires d'actualité.
Tiré à 5500 exemplaires, ce magazine bilingue et bi-annuel
est disponible sur le site www.bcf.ch.
3ème nouveauté
En lieu et place d'une manifestation organisée pour le passage
de témoin pour la présidence de
la direction générale, M. A. Michel a jugé plus utile
d'offrir un chèque d'un montant de 50'000
francs à l'Association "Les cartons du coeur Fribourg".
Reconnue d'utilité publique par le Conseil
d'Etat, cette association apporte une aide aux gens nécessiteux
sous la forme de nourriture et de
produits d'hygiène.
En remettant le chèque à son président, Me Benoit
Sansonnens, M. Albert Michel a souligné qu'il
"jugeait plus judicieux de faire un cadeau de Noël à
des personnes dans le besoin plutôt que de
faire une fête".
4ème nouveauté
Enfin, la BCF annonce la parution au début de 2012 d'un ouvrage
consacré aux onze agressions
dont elle a été victime entre 1957 et 2000.
De plus, cet ouvrage se penchera sur la présence d'une succursale
à Paris de la Banque de
l'Etat de Fribourg au début du 20ème Siècle. Pendant
quelques années, l'esprit d'entreprise et
l'audace des banquiers fribourgeois se sont exprimés dans la Ville
des Lumières, à l'occasion
notamment de l'Exposition universelle de 1900.
 
COREB
Sensibilisation aux transports pour les écoles
La Commission des transports de la COREB a organisé
des cours de sensibilisation aux transports
pour les écoles secondaires de la région Broye.
Avec la collaboration de CarPostal, des tl, des CFF, des tpf, de la Prévention
routière vaudoise, de la
Police Cantonale vaudoise et des établissements scolaires, la COREB
a pu mettre sur pied des
animations dans différents collèges de la Broye.
· En gare de Lucens les CFF, les transports lausannois, et la police
cantonale
vaudoise invitent les élèves de la région dans le
train-écoles spécialement
aménagé.
La visite commence dans le bus des tl où les élèves
sont confrontés à certains problèmes
« surprises » durant leur transport en gare de Lucens.
Le train-écoles CFF est une exposition itinérante sur le
thème de la sécurité et du fair-play
dans les transports publics. En montant à bord, les jeunes pénètrent
dans le monde fascinant
des chemins de fer. Pendant la visite de deux heures, les jeunes sont
confrontés à divers
thèmes: prévention des accidents, actes de vandalisme, agressions,
resquille et problème des
déchets.
L'objectif est de les sensibiliser à ces thèmes par une
approche concrète et de les inciter à
adopter un comportement responsable et respectueux dans les transports
publics.
Le train-écoles sera à Lucens du 23 au 25 novembre. Si vous
souhaitez découvrir le trainécoles
en même temps qu’une classe de la Broye, nous vous remercions
de contacter les tl.
· Au collège d’Avenches, CarPostal va parler des incivilités,
des comportements à
adopter dans les bus et aux arrêts.
La prévention routière vaudoise sera également à
Avenches avec sa voiture
tonneau et fera de la prévention face aux dangers de la route.
CarPostal et la Prévention Routière seront à Avenches
du 21 au 25 novembre.
· Les cycles d’orientation de Domdidier et Estavayer-le-Lac
ont également organisé
comme chaque année des cours donnés par les tpf.
Du 7 au 11 novembre à Estavayer-le-Lac
Du 21 au 25 novembre à Domdidier
 
Canton de Fribourg
Elections cantonales : un
second tour de scrutin aura lieu le 4 décembre 2011
A l’échéance du délai pour le retrait de candidatures
en vue du second tour de l’élection au Conseil
d’Etat, fixé à aujourd’hui 12 heures, trois
candidats se sont retirés. Le corps électoral du canton
de
Fribourg est donc convoqué pour le dimanche 4 décembre 2011
en vue du second tour de scrutin.
Markus Ith, Albert Bachmann et Xavier Ganioz ont annoncé ce matin,
auprès de la Chancellerie
d’Etat, le retrait de leur candidature en vue du second tour de
l’élection au Conseil d’Etat dans le
délai légal expirant ce midi. Les neuf candidats restant,
à savoir Isabelle Chassot, Beat Vonlanthen,
Erwin Jutzet, Georges Godel, Anne-Claude Demierre, Marie Garnier, Maurice
Ropraz, Pierre-
Olivier Nobs et Pierre-André Page, prendront donc part au second
tour de scrutin, prévu le 4
décembre.
Pour rappel : le second tour de scrutin a lieu à la majorité
relative. Il se déroule en principe dans les
mêmes formes, dans les mêmes bureaux de vote et aux mêmes
heures que le premier tour de
scrutin, le 13 novembre 2011, conformément à l’arrêté
du 5 juillet 2011 convoquant le corps
électoral du canton de Fribourg en vue de l’élection
au Conseil d’Etat.
 
Les plus belles Holstein et
Red Holstein d’Europe à Fribourg en 2013
Fribourg, le 14 novembre 2011 – Pour la première fois en
Suisse, la confrontation européenne Holstein et Red Holstein aura
lieu à Forum Fribourg les 1er et 2 mars 2013. Organisée
conjointement par la Fédération suisse d’élevage
Holstein et la coopérative swissherdbook, cette manifestation trisannuelle
saluera la présence d’au moins 12 délégations
internationales avec plus de 150 vaches.
Le rendez-vous des éleveurs européens
Attribuée à la Suisse en 2007 par l’Assemblée
générale de la Fédération Holstein européenne,
l’organisation de cette manifestation sera conséquente. Pour
l’occasion, les équipes techniques du projet mettront en
place un village des nations, des écuries par pays, une exposition
commerciale, des espaces de restauration et d’hébergement,
ainsi qu’un ring d’exposition avec des gradins de plus de
4'500 places. Les animaux arriveront à Fribourg 4 jours avant le
début des concours.
L’élevage sur son trente-et-un
Regroupant plus de 150 vaches triées sur le volet lors de présélections
nationales, cet événement accueillera les meilleures représentantes
Holstein et Red Holstein à l’échelle européenne.
Des présentations de descendances, une mise de bétail, un
salon spécialisé et un concours de présentation de
génisses pour les jeunes éleveurs compléteront le
programme varié et fourni de l’événement.
Des animations festives seront organisées en fin de journée
pour les éleveurs suisses et étrangers afin de favoriser
les échanges dans une ambiance décontractée et dans
la tradition d’un accueil de qualité.
Des défis sur les plans logistiques et
sanitaires
Lors de la dernière édition en 2010, le comité d’organisation
s’est rendu à Crémone en Italie pour se rendre compte
de l’ampleur du projet. Il a pu constater les exigences nécessaires
à la gestion des flux de visiteurs et de la sécurité
des animaux. Son choix de tenir cette manifestation à Forum Fribourg
a été conforté par le fait que ces bâtiments
répondent parfaitement aux critères du cahier des charges.
Sur le plan sanitaire, Forum Fribourg sera considéré comme
une enclave européenne durant la manifestation. Cette solution
permet de répondre aux exigences posées en matière
d’IBR quel que soit le statut sanitaire des pays participant. En
conséquence les camions transportant les vaches du concours depuis
l’étranger seront scellés à la frontière
et les scellés seront enlevés à Fribourg. Le bétail
suisse sera placé en quarantaine après la manifestation
comme s’il entrait en Suisse après un séjour à
l’étranger.
L’implication des fédérations
nationales et du canton de Fribourg
Pour organiser cette manifestation, un comité de pilotage décliné
en commissions de projets a été mis en place. Ce groupe
de travail est composé de représentants de la Fédération
suisse d’élevage Holstein à Grangeneuve et de la coopérative
swissherdbook à Zollikofen. Des représentants du canton
de Fribourg sont aussi impliqués dans le projet, notamment pour
la prise en charge des aspects vétérinaires et l’organisation
des événements.
 
Les Fribourgeois pourront
continuer de commander leur carte d’identité au bureau communal
Les citoyennes et citoyens pourront continuer à l’avenir
de commander leur carte d’identité auprès
de leur commune. Tenu de trancher la question conformément à
une nouvelle disposition de la Loi
fédérale sur les documents d’identité des ressortissants
suisses, le Conseil d’Etat a décidé, mardi 8
novembre, de maintenir ce service de proximité auprès des
communes du canton.
Depuis le 1er mars 2010, le Service de la population et des migrants (SPoMi)
réceptionne et traite
toutes les demandes d’établissement d’un passeport
émanant de citoyennes et citoyens suisses du
canton dans son centre de biométrie de Granges-Paccot. Cette centralisation
résulte de la Loi sur les
documents d’identité des ressortissants suisses (LDI), qui
impose, selon sa révision acceptée par le
peuple en mai 2009, le passeport biométrique.
Concernant la carte d’identité (actuellement sans puce),
la LDI révisée permettait aux cantons de
maintenir la possibilité de les commander auprès des communes
de manière transitoire jusqu’à fin
février 2012. Ce que le canton de Fribourg a fait. Le 17 juin 2011,
les Chambres fédérales ont
toutefois adopté deux modifications de la LDI : l’une introduisant
la garantie de la pérennité d’une
carte d’identité sans puce (et donc sans données biométriques),
l’autre donnant la possibilité aux
cantons de maintenir la possibilité de commander cette carte d’identité
sans puce auprès des
communes au-delà de février 2012.
Lors de sa séance du mardi 8 novembre dernier, le Conseil d’Etat
a décidé de maintenir ce service
de proximité. Les communes fribourgeoises devront donc continuer
à l’avenir à réceptionner les
demandes de cartes d’identité. Comme à l’heure
actuelle, la commune se chargera de transmettre la
demande au SPoMi, lequel la fera suivre après vérification
à l’Office fédéral de police en vue de
l’établissement de la carte d’identité. Comme
aujourd’hui, celle-ci sera ensuite envoyée directement
au demandeur par courrier recommandé. A noter que les citoyennes
et citoyens du canton pourront
également, comme maintenant, choisir de déposer leur demande
de carte d’identité directement
auprès du centre cantonal du SPoMi.
Le maintien de ce service de proximité auprès des communes
a été retenu dans une majorité de
cantons, notamment dans tous les cantons romands sauf le Jura. Outre l’avantage
de la proximité
fournie à la population, ce service est également financièrement
intéressant pour les communes, qui
perçoivent une partie importante du coût facturé au
demandeur.
 
Yverdon: 3 - 15 novembre
MARY’S RIDE
La région d’Yverdon-les-Bains,
aux paysages authentiques et à forte valeur patrimoniale et culturelle,
a été choisie pour y tourner une partie du film à
grand public Mary’s Ride sur la vie de Marie Stuart.
Produit par la compagnie suisse basée à
Zürich, Okofilm Production, le tournage de Mary’s Ride se déroule
dans des lieux historiques et naturels d’exception servant de toile
de fond au destin tragique d’une des reines d’Angleterre les
plus connues : Marie Stuart.
Pendant presque 15 jours, l’équipe de
tournage, composée de techniciens et acteurs, a établi ses
quartiers à Romainmôtier, bourgade de la région d’Yverdon-les-Bains,
à laquelle elle apporte un nouveau rythme de vie et beaucoup d’effervescence.
Badauds et promeneurs ne cachent pas leur surprise
en découvrant hommes et femmes en costumes d’époque,
dévoilant un pan d’histoire au cœur des pierres ancestrales,
celle d’une reine venue d’ailleurs.
Okofilm Productions, s’est notamment fait connaître
grâce à son film « Das Fraulein » qui a gagné
en 2006 le Léopard d’or à Locarno et le Cœur
de Sarajevo pour le meilleur film.
www.yverdonlesbainsregion.ch
 
L’Etat de Fribourg offre
un soutien financier
aux entreprises qui engagent un 55+
Le Conseil d’Etat a ajouté une mesure supplémentaire
au plan cantonal de soutien en vue de contrer les effets de la crise.
Elle s’adresse aux entreprises susceptibles d’engager un demandeur
d’emploi âgé de 55 ans et plus. Avec cette mesure,
le canton peut prendre partiellement ou totalement en charge la part employeur
des cotisations épargne versées à la caisse de prévoyance
professionnelle. Baptisée « 55+ », elle entrera en
vigueur le 1er janvier 2012 pour une durée de deux ans.
La mesure vise à encourager l’engagement des demandeurs d’emploi
âgés de 55 ans et plus, dont les charges en matière
de prévoyance professionnelle peuvent constituer un frein à
l’embauche. L’Etat prévoit ainsi de prendre en charge
CHF 500.- au maximum sur les cotisations versées chaque mois par
l’entreprise à la caisse de pension de l’employé.
La durée de la contribution du canton varie selon l’âge
du collaborateur: 18 mois pour une personne de 55-59 ans, 24 mois pour
un sexagénaire et plus. Le soutien équivaut au remboursement
de la part LPP d’un salaire allant jusqu’à CHF 100'000.-
par année. L’employeur se voit ainsi reverser un montant
pouvant aller au plus jusqu’à CHF 13'000.-. La mesure prend
fin au plus tard lorsque l’employé atteint l’âge
de toucher l’AVS.
Pour bénéficier de la mesure, l’entreprise doit entre
autres avoir son siège ou l’une de ses succursales dans le
canton et ne doit pas avoir procédé à des licenciements
dans le but de pouvoir bénéficier de la mesure. L’engagement
du nouvel employé doit être conclu sous la forme d’un
contrat à durée indéterminée. Quant au demandeur
d’emploi, il doit être domicilié dans le canton de
Fribourg, être âgé de 55 ans au moins au début
de la mesure, et être inscrit auprès d’un office régional
de placement (ORP) depuis 6 mois au minimum.
L’entreprise désirant bénéficier de la mesure
doit transmettre sa demande à l’ORP du demandeur d’emploi
au plus tard 10 jours avant l’engagement. Après avoir statué
sur la requête, l’office communique sa décision à
la Caisse publique de chômage en vue du remboursement.
« 55+ » est financée par le fonds de relance de l’économie
fribourgeoise à concurrence de CHF 500'000.- par an. Elle complète
ainsi l’éventail de mesures mises sur pied au printemps 2009
par le Conseil d’Etat dans le cadre du plan cantonal de soutien
en vue de contrer les effets de la crise dans le canton de Fribourg, doté
de CHF 50 millions.
 
Avenches/IENA:Présentation
des courses de chevaux d’Avenches
Réunion PMH du samedi 12.11.11 (clôture de la saison)
Douze courses à l’affiche pour la clôture
Précédant la grande soirée de clôture, cinq
courses plates, un steeple-chase et six épreuves attelées
composent le menu, samedi, de la 41e et ultime réunion de la saison
broyarde. Une manifestation qui marque aussi la fin de l’année
hippique helvétique avant la reprise fixée en janvier sur
la neige d’Arosa. Si les trotteurs bénéficient d’un
programme de gala pour toutes les différentes catégories
d’âge, les galopeurs, eux, n’auront que des prix de
série à se mettre sous la dent, tout au moins en plat avec
des compétitions se déroulant sur la piste intérieure.
Dernière étape du Circuit National du
Trot, la Swiss Champions Race n’a malheureusement réuni que
sept partants. Double tenant du titre, en battant à chaque fois
Onic Dream qu’il retrouvera encore sur sa route, le glorieux vétéran
Junior du Rib devrait avoir de la peine à réaliser la passe
de trois. Jugé sur ce qu’il a montré cette saison
lors des grands rendez-vous, Nucléar lui semble en effet supérieur
sous la conduite de son mentor Adrian Burger. Prince du Chevrel, piloté
par Philippe Besson, possède aussi une première chance.
Le champion indigène Quick Fighter sera également suivi
avec un grand intérêt, même s’il effectue une
petite rentrée. Réservé aux meilleurs sujets âgés
de 4 à 6 ans, le Prix des Elites pourrait bien permettre à
l’écurie Turrettini de détrôner l’écurie
du Martza au championnat des propriétaires. Avec Rattzino et Rattjaska,
les «vert et jaune» détiennent en effet deux atouts
de premier plan. Mais le moindre excès de confiance leur sera fatal
face à des rivaux de la trempe des Heros Champ, Ramuntcho Fleuri,
Simba des Etoiles, Rodrigue, Rock and Roll Star ou Yogi Kievisthof, cités
dans l’ordre du programme.
Les «Martza» tenteront de reprendre la
main avec «Tango», vainqueur potentiel du Grand Prix des 4
Ans s’il bénéficie d’un bon parcours. Les «Turrettini»
aligneront eux Tamitta et surtout Topattina, qui s’est imposée
plaisamment dimanche dernier en ces lieux. Tsar Rose, en regain de forme,
se posera en arbitre avec son compagnon d’entraînement Tinto
Way. Barbara Schneider peut frapper pour sa part un grand coup comme driver
avec la prometteuse Pensylvania, arrivée invaincue au départ
du Critérium des 2 Ans, et la qualiteuse Ulycia de Bussy, qui a
la pointure du Grand Prix des 3 Ans si elle se montre sage. Dernière
course attelée de la saison, le Prix du Trotteur Français
s’annonce plus disputé avec ses seize partants emmenés
par Orélius Gentil mené par Erhard Schneider junior, le
frère de Barbara.
Seule épreuve d’obstacle
du jour, le steeple-chase a réuni un bon lot. Schützenjunker,
auréolé d’un coup de deux en haies, paraît capable
de poursuivre sa série victorieuse pour ses débuts dans
la spécialité sous la monte de son mentor Philipp Schärer,
qui a repris du service. Venant de briller en cross, le premier à
Maienfeld et le second à Frauenfeld, Bet on Me et Monkstown, seront
également de la partie avec l’excellent sauteur indigène
Pilgrim et le régulier Cando Diao. En plat, l’épreuve
réservée aux 2 ans n’ayant jamais gagné a dû
être dédoublée du fait d’un afflux de candidatures;
l’occasion, peut-être, de découvrir de nouveaux talents.
Enfin les jockeys français attaquent en force lors de cette ultime
réunion avec Jean-Michel Breux, Anthony Caramanolis, Toni Castanheira,
Freddy Di Fède, Stéphane Laurent, Aurélien Lemaître,
Mathias Sautjeau et Eric Wehrel.
 
Le Haras national suisse prend des mesures pour le
maintien à long terme de la race des Franches-montagnes
A la suite de la décision de la Fédération
suisse d’élevage de la race des Fran-ches-montagnes FSFM
de sortir de l’élevage les étalons porteurs de la
fibrose hépatique congénitale, le Haras national suisse
retire, avec effet immédiat, les étalons porteurs dont il
est propriétaire.
La fibrose hépatique congénitale est une malformation rare
qui conduit à une dégé-nérescence du foie.
On la trouve chez plusieurs espèces, c’est en 2000 qu’elle
a été identifiée dans la race des Franches-montagnes.
Les poulains tombent malades en-tre les âges de 2 et 6 mois et succombent
toujours.
10 poulains morts chaque année
Un projet de recherche mené par l’Université de Berne,
le Haras national suisse, la Haute école suisse d’agronomie
et la Fédération suisse d’élevage de la race
des Franches-montagnes a permis de cartographier le gène défectueux
et de développer un test de dépistage. L’examen d’un
échantillon représentatif du cheptel franc-montagnard a
montré que la fréquence de l‘allèle concerné
s’élève à 6% environ. On en déduit donc
que sur les 2‘650 naissances annuelles, 10 poulains sont atteints.
Mesures prises au Haras national suisse
La FSFM a pris la décision d’éliminer de l’élevage
les étalons porteurs de la fibrose hépatique congénitale.
Soutenant cette position, le HNS retire les étalons reproduc-teurs
propriétés de la Confédération suivants, ce
avec effet immédiat :
CHADOW 2008 par Coventry – Lindorain –
Estafette
ECLAIRTON 1994 par Ellington – Alsacien – Vagabond
ECLAR 1994 par Eco – Halliday – Vagabond
ELYSEE II 1991 par Estafette – Judo – Héroique
ESPERANZO 2003 par Elysee II – Lasko – Clairon
LIRIUS 2001 par Loio – Vidocq – Claudio
Cette mesure doit contribuer au maintien à long terme de la seule
race d’origine suisse en évitant la propagation du gène
défectueux.
Contact / Informations
Haras national suisse HNS
Ruedi von Niederhäusern, groupe de recherche EquiChain
Les Longs Prés
1580 Avenches
ruedi.vonniederhaeusern@haras.admin.ch
079 206 67 16
 
Sur les traces du castor à Avenches
Dimanche 13 novembre 2011, 13h30-16h30.
Les rivière de certains cours d’eau portent
la marque bien visible du passage des castors. Pour s'en faire une idée
plus concrète, Pro Natura propose une excursion tout public pour
suivre les traces du sympathique rongeur palmé.
Celle-ci aura lieu le 13 novembre.
Cette excursion gratuite est organisée dans le cadre de l’action
«A l'eau castor! ». Son objectif est de favoriser la diffusion
naturelle du castor dans les cours d'eau suisses, par la revitalisation
de tronçons de rivières, la construction de passages de
castors près des centrales électriques et par un travail
de sensibilisation de la population.
2’000 castors vivent aujourd'hui en Suisse.
Inscription : sebastien.bardet@bluewin.ch ou par tél.
au 079 645 31 01.
Rendez-vous : 13h30 au Restaurant du Lacotel qui se situe à la
Route de Salavaux, à Avenches.
 
Le Conseil d’Etat félicite Mgr Charles
Morerod pour sa nomination en qualité de nouvel Evêque de
Lausanne, Genève et Fribourg
Le Conseil d’Etat se réjouit de la
nomination, par Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, de Mgr Charles
Morerod, en qualité de nouvel Evêque de Lausanne, Genève
et Fribourg. Il lui présente ses félicitations et lui souhaite
pleine satisfaction dans l’exercice de ses nouvelles tâches.
Le Gouvernement se plaît à souligner que le nouvel évêque
est né dans le canton, à Riaz, qu’il y a suivi toutes
ses écoles ainsi que l’Université, dont il fut l’aumônier
de 1991 à 1994, puis le chargé de cours de 1994 à
1999. A Rome depuis lors, il a encore enrichi son parcours personnel de
nombreuses autres activités académiques et pastorales, qui
lui ont permis d’exercer des missions haut placées au service
de l’Eglise catholique. Son itinéraire riche et varié
et ses écrits sur l’oecuménisme et l’unité
des chrétiens, lui permettront d’aborder en pleine connaissance
de cause les défis de notre diocèse où vivent ensemble
plusieurs communautés religieuses.
Le Conseil d’Etat participera, avec les Autorités constituées
du canton de Fribourg, à l’ordination épiscopale,
qui aura lieu le dimanche 11 décembre 2011, en la cathédrale
St-Nicolas.

Le Directeur général de Groupe E annonce
son départ à la retraite
Le Conseil d’administration de Groupe E
a pris connaissance du souhait de M. Philippe Virdis d’être
déchargé de sa fonction opérationnelle de Directeur
général dans le courant de l’année prochaine.
Il a initié la procédure afin d’assurer sa succession.
La passation de la conduite de l’entreprise interviendra en coordination
avec l’entrée en fonction de son successeur qui sera désigné
au terme d’un processus de recrutement ouvert.
M. Virdis restera membre du Conseil d’administration de Groupe E.

Lancement du Parc techn nologique et d’innovation
de Fribourg
Le Conseil d’Etat et le Consei il Communal de
la Ville de Fribourg concrétises nt la mise en place du
Parc technologique et d’innov vation de Fribourg. Un Groupe de projet
com mposé de représentants du
Canton, de la Ville de Fribour rg et des milieux académiques a
été chargé de e cette mise en oeuvre. Il
a défini une structure d’organ nisation et fixé un
calendrier. Dans l’idéal, le Parc technologique et
d’innovation de Fribourg pourrrait ainsi débuter ses activités
à fin 2013. Pl lusieurs centaines de
places de travail seront crééess sur le site lorsque le
Parc sera terminé.
Le Comité de pilotage politiqu ue, co-présidé
par le Directeur de l’économie et de l’emploi Beat
Vonlanthen
et le Syndic de la Ville e de Fribourg Pierre-Alain Clément, a
pris sess premières décisions
stratégiques pour le futur Parc c technologique et d’innovation
de Fribourg. IIl a ainsi constitué un
groupe de projet sous la direct tion de Jean-Luc Mossier, Directeur de
la Pro omotion économique du
canton de Fribourg. Plusieurs groupes de travail spécialisés
vont démarrer lleur travail sous la direction
du groupe de projet.
Le canton et la ville resteront ppropriétaires des infrastructures
du futur Parc c technologique et
d’innovation de Fribourg.
Premier Parc „zéro-carbo one“
de Suisse
Il est déjà acquis que l’un des
paramètres importants du Parc technologique e et d’innovation
de Fribourg
sera son positionnementt comme parc „zéro-carbone“,
le premier de SSuisse. Cette ambition
sera mise en évidence par l’orgganisation à Fribourg,
le 30 novembre procha ain, d’une première
Conférence internationale „Zé éro Carbone dans
l’environnement construit“.
Un concours d’idées sera lancéé le 1er décembre.
Ce concours sera ouvert au ux entreprises, associations,
institutions académiques s et à toutes les Fribourgeoises
et tous les Fribbourgeois, qui, par leurs
idées, souhaitent contribuer au u développement du potentiel
d’innovation du u canton de Fribourg.
Le parc ouvrira aussi des poss sibilités de collaboration entre
l’économie frib bourgeoise et l’Université
de Fribourg, l’Ecole d’ingénie eurs et d’architectes
de Fribourg, la Haute éco ole de gestion de Fribourg
et l’Ecole polytechnique fédér rale de Lausanne.
Fribourg au centre de l‘innovation
Le futur Parc technologique et d’innovation de
Fribourg s’adressera principalement aux start-ups et
entreprises existantes pour lesquelles la collaboration avec les Hautes
écoles joue un rôle important,
ainsi qu’aux sociétés High-tech suisses ou étrangères
souhaitant s’implanter à Fribourg.
D’autre part, des fournisseurs de services spécialisés
(par ex. capital risque, coaching, etc.) et des
institutions existantes actives dans le domaine du soutien aux entreprises
(Fri Up, Genilem, etc.)
devraient s’établir sur le Parc technologique et d’innovation
de Fribourg.
Des prestataires de services courants (restaurants, agence bancaire, etc.)
feront également partie de
l’environnement du futur Parc.
Un développement par étapes
Un développement par
étapes permettra de minimiser le risque financier lié à
l’infrastructure et assurera
que les surfaces mises à disposition correspondent aux besoins
des futurs utilisateurs (taille,
flexibilité, possibilités d’extension, équipement,
etc.). Les premières entreprises débuteront leurs
activités dans le futur Parc technologique et d’innovation
de Fribourg au plus tôt à fin 2013. A la fin
de son développement, le futur Parc technologique et d’innovation
de Fribourg accueillera plusieurs
centaines d’emplois d’avenir dans le domaine de la technologie
et de l’innovation.
 
Couleurs de tatouage : la composition d'un échantillon
sur deux n'est pas conforme
Les contrôles effectués par les
chimistes cantonaux de Suisse sur les couleurs de
tatouage et les couleurs de maquillage permanent révèlent
une lente amélioration : alors
qu'une première campagne d'analyses effectuée en 2009 avait
mis en évidence que
3 échantillons sur 4 devaient être contestés, de nouveaux
contrôles effectués par les
laboratoires cantonaux ont montré que la composition d'un échantillon
sur deux n'est
pas conforme. Du point de vue de la protection des consommateurs, la présence
fréquente de colorants interdits n'est pas du tout acceptable.
La campagne nationale d'analyses "Couleurs de tatouage et couleurs
de maquillage
permanent" effectuée par l'Association des chimistes cantonaux
de Suisse (ACCS) avec le
soutien financier de l'office fédéral de la santé
publique (OFSP) a permis de constater qu'un
échantillon sur deux n'est toujours pas conforme à la législation
en vigueur. Ce taux de nonconformité
est certes en diminution d'environ 25 % par rapport à la précédente
campagne
menée en 2009, car de nombreux fabricants et salons de tatouage
avaient réagi à la suite des
mauvais résultats précédemment enregistrés.
Si la situation s'est améliorée au cours des deux
dernières années en ce qui concerne la présence dans
les produits de colorants azoïques, de
nitrosamines ou encore d'ajout d'agents conservateurs non autorisés,
les analyses ont montré
que des colorants pourtant interdits dans la composition des produits
de tatouage et de
maquillage permanent sont trop souvent utilisés, ce qui est parfaitement
inacceptable.
Malheureusement, si les salons de tatouage ne peuvent pas toujours faire
confiance aux
fabricants quant à la qualité et au respect des normes suisses
pour les produits qu'ils
commercialisent, ils ne prennent pas assez au sérieux leur autocontrôle
et utilisent des produits
qui ne sont légalement pas conformes. En effet, un contrôle
plus poussé de leur part sur la
composition déclarée de ces produits leur permettrait déjà
d'en limiter l'usage en éliminant ceux
dont les ingrédients ne sont pas autorisés ou simplement
ceux dont l'étiquetage est trop
lacunaire sans aucune indication précise relative aux pigments
ou aux agents conservateurs.
Des exigences auprès des fabricants sont difficiles à fixer,
car il existe des législations
européennes différentes et la mise sur le marché
des produits conformes pour l'Union
européenne et la Suisse reste difficile. De plus, les fabricants
peinent à trouver sur le marché
des pigments de "qualité tatouage", ce qui les conduit
à incorporer dans les préparations des
pigments contenant des impuretés ou simplement mal définis.
Par ailleurs, les fabricants de
pigments ont en règle générale développé
et testé leurs produits pour d'autres buts d'utilisation
(par exemple comme ingrédients de laque pour automobiles). Les
producteurs de couleurs pour
tatouage prennent d'abord en considération les propriétés
techniques comme la résistance à la
lumière ou la brillance. Destinées initialement à
d'autres buts que la production de couleurs de
tatouage, les données toxicologiques de ces pigments en contact
avec des tissus vivants sont
lacunaires, voire font totalement défaut.
Pour toutes ces raisons, les ingrédients de couleurs pour tatouage
ne sont souvent pas
déclarés de manière complète, soit parce que
les fabricants connaissent de manière peu
précise leurs produits et leur composition, soit parce qu'ils veulent
protéger leurs secrets de
fabrication. Dans les meilleurs des cas, ces ingrédients figurent
sous la désignation
"Preservatives" ou "Detergents". D'un point de vue
protection des consommateurs, mieux vaut
ne pas y toucher !
Peu de consommateurs sont conscients que les ingrédients des couleurs
de tatouage et de
maquillage permanent ne sont pas placés sous le contrôle
ou l'autorisation des autorités
nationales de santé. Par exemple, il n'existe pas de liste positive
de pigments évalués d'un
point de vue toxicologique et autorisés pour les tatouages, mais
seulement une liste des
substances interdites. Par ailleurs, les pigments peuvent se dégrader
en substances toxiques
sous l'action de rayons UV ou de rayons laser. Ces divers aspects ne sont,
eux non plus, pas
(encore) pris en compte dans la législation.
Au vu des résultats non satisfaisants encore enregistrés
cette année, des contrôles réguliers
des couleurs de tatouage et des couleurs de maquillage permanent doivent
être poursuivis au
cours des prochaines années afin d'éliminer du marché
suisse les produits indésirables et faire
pression sur les fabricants.
 
L’Observatoire fribourgeois de l’économie
publie son second sondage
L’économie fribourgeoise encaisse
le choc du franc fort
Fribourg – le 11 octobre 2011. L’Observatoire fribourgeois
de l’économie a réalisé une deuxième
photographie de la situation conjoncturelle des entreprises fribourgeoises.
Globalement, leur niveau
d’activité reste stable, voire satisfaisant. Mais les effets
du franc fort se sont répercutés au niveau des
marges bénéficiaires. La décision de la BNS de fixer
un cours-plancher du franc face à l’euro est bien
accueillie car elle donne du temps aux entreprises pour se réorganiser.
La pénurie de personnel
qualifié reste un sujet majeur de préoccupation pour les
entrepreneurs.
Le second sondage de l’Observatoire fribourgeois de l’économie
confirme que l’activité des entreprises
fribourgeoises reste soutenue. Le niveau des portefeuilles est dans l'ensemble
satisfaisant. Mais la cherté
du franc a un effet surtout au niveau des marges bénéficiaires.
Ceci oblige les entreprises à se
réorganiser pour y faire face. Un an et demi après les premiers
signes d’un renforcement du franc face à
l’euro, les entreprises fribourgeoises ont bien accueilli la décision
de la BNS de fixer un cours-plancher,
même s'il n'est pas encore au niveau souhaité. Cela leur
permet de « souffler » et d’adapter leurs
structures de coût en ayant un peu plus de visibilité.
Constats
Le manque de personnel qualifié et le fait que les entreprises
font avant tout confiance dans leurs
propres capacités, deux constats déjà faits lors
du sondage de mars-avril, sont à nouveau relevés par les
entreprises. Concernant la crise du franc fort, les entreprises ont réussi,
pour la plupart d’entre elles, à s’adapter.
Ceci est facilité par la décision de la BNS de fixer un
cours-plancher à 1,20 contre un euro. Mais les
entreprises, dont la marche des affaires reste bonne, ont effectivement
souffert au niveau de leurs
marges. On peut se hasarder à dire que, si 2011 sera une année
très contrastée selon les branches, elle
le sera surtout au niveau bénéficiaire. Cette situation
aura sans doute des répercussions en termes de
rentrées fiscales pour les collectivités publiques.
Recommandations
En termes de recommandations, l’Observatoire fribourgeois de l’économie
suggère d’abord d’agir
politiquement pour maintenir le cours-plancher au moins à 1,20
contre un euro.
Il suggère ensuite d’agir sur les conditions-cadre économiques
dans le canton pour favoriser le maintien
du personnel qualifié dans les entreprises et éviter les
mouvements de délocalisation qui commencent à
être effectifs. Enfin, il s’agirait de renforcer la communication
avec les collaborateurs des entreprises en ce qui
concerne les effets de la crise du franc : les mesures de chômage
partiel et d’augmentation des heures
de travail semblent en effet être comprises. Il faudrait renforcer
le dialogue social à ce niveau.
A propos de l’Observatoire
L'Observatoire fribourgeois de l'économie est le fruit d’une
initiative commune de la Chambre de
commerce Fribourg (CCF), de la Banque cantonale de Fribourg, de la Direction
de l'économie et de
l'emploi (DEE), des milieux académiques et des entreprises, qui
participent activement à ses travaux.
Piloté par un groupe de travail mixte, il a pour but de fournir
régulièrement aux acteurs économiques du
canton et aux Autorités une photographie de la situation conjoncturelle
et structurelle de ses
entreprises. Une telle photographie est réalisée deux fois
par an, ou plus si la situation devait l'exiger.
Ceci est réalisé au moyen d’un sondage qualitatif
auprès d’une quarantaine d’entreprises de sept
branches d’activité de l’économie fribourgeoise.
 
Récompense pour la plus grande centrale solaire
fribourgeoise
Groupe E Greenwatt s’est vu remettre un
diplôme pour la plus grande installation
solaire du canton de Fribourg cet après-midi à Genève,
dans le cadre du Prix Solaire
organisé par l’Agence Solaire Suisse. Installée sur
une halle de sport à Fribourg, la
centrale est composée de plus de 3'000 mètres carrés
de cellules photovoltaïques. En
une année d’exploitation, elle a produit plus de 400'000
kilowattheures, soit
l’équivalent de la consommation domestique annuelle d’une
centaine de ménages.
La plus grande centrale solaire du canton de Fribourg, construite en collaboration
avec la
Ville de Fribourg sur le toit et une des façades du site sportif
de Saint-Léonard, a été
distinguée par un diplôme lors du Prix Solaire Suisse, cet
après-midi. Remise par l’Agence
Solaire Suisse, cette récompense distingue les cinq plus grandes
centrales photovoltaïques
construites dans le pays entre mai 2010 et mai 2011.
La centrale solaire du site sportif de Saint-Léonard, composée
de 3'085 mètres carrés de
panneaux solaires, a produit plus de 404'000 kilowattheures de juillet
2010, date de sa mise
en service, à juillet 2011. Cette énergie permet de couvrir
les besoins annuels en électricité
d’une centaine de ménages. Les particuliers et les entreprises
intéressés peuvent louer des
parcelles de cette installation et couvrir ainsi une part de leur consommation
par du courant
vert de proximité.
Du courant solaire pour plus de 170 ménages
Groupe E Greenwatt possède une solide expérience dans l’exploitation
de centrales
photovoltaïques. En plus de sa centrale de Fribourg, la société
exploite des installations
solaires à Marin (NE), Guin (FR) et Arbaz (VS). L’ensemble
de ces centrales totalisent 5’485
mètres carrés de cellules photovoltaïques et produisent
annuellement 730'000 kWh, soit
l’équivalent de la consommation domestique de plus de 170
ménages.
 
La BCF lance le premier service bancaire sans empreinte
carbone
de Suisse (CO2 neutre).
La BCF a intégré dans sa stratégie
le respect des bonnes pratiques en matière
environnementale. En 2011, elle s’est fixée pour but de mettre
sur le marché le premier
service bancaire CO2 neutre de Suisse. C’est chose faite pour le
service e-banking.
Pour mesurer l’empreinte carbone de l’e-banking, l’ensemble
des émissions générées tout
au long du cycle de vie du service ont été étudiées
et calculées par la société Swiss Climate.
L’empreinte globale peut être divisée en quatre composantes
:
1. les collaborateurs qui développent et exploitent le service
e-banking ;
2. l'infrastructure informatique sur laquelle repose le service e-banking
3. le réseau servant au transport de l’information ;
4. l’utilisateur final et son accès au service e-banking
Dans un premier temps, les émissions de ces composants ont été
analysées en détail par la
BCF et son principal partenaire, Swisscom. Ensuite, le nouveau service
e-banking a été
entièrement conçu et réalisé en vue d'une
empreinte carbone minimale. Les principales
améliorations apportées sont :
- le choix de serveur émettant 40% de CO2 en moins
- l'utilisation des technologies de virtualisation des serveurs
- l’optimisation de certains logiciels
- l'hébergement dans un centre de calcul de Swisscom à haute
efficience
énergétique
- les efforts de la BCF pour réduire ses émissions de CO2
dans le cadre de la
norme ISO 14064
- l'approvisionnement électrique avec du courant naturemade
Globalement, le total des émissions annuelles du nouveau service
e-banking s’élève à 44
tonnes CO2, soit 3,2 grammes de CO2 par transaction en moyenne.
Une réduction complète des émissions CO2 n’étant
pas possible, la BCF compense le solde
par l’achat de certificats du projet de reforestation de la réserve
de Kikonda en Ouganda
(descriptif en annexe).
Au bout du compte, un service e-banking certifié CO2 neutre par
la société SQS et la
démonstration que l'utilisation innovante de technologies permet
d'offrir des services
bancaires de qualité et respectueux de l'environnement.
 
La Fondation Just for Smiles (JFS) très satisfaite
du partenariat solidaire avec le Morat-Fribourg 2011.
Le conseil de la Fondation Just for Smiles, basée
à Estavayer-le-Lac, et le comité du Morat-Fribourg ont mis
leurs efforts en commun pour récolter des fonds en faveur d’enfants,
d’adolescents et d’adultes en situation de polyhandicap. Au
programme, une marche symbolique de personnalités suisses en compagnie
de jeunes en situation de polyhandicap, et le soutien populaire des coureurs,
joggers et marcheurs. Outre l’aspect financier, l’objectif
de la Fondation est de mieux faire connaitre les actions de Just for Smiles
dans le canton de Fribourg.
« Nous avons notre siège à Estavayer-le-Lac et, paradoxalement,
nous sommes plus connus à Genève et à Lausanne que
dans le canton de Fribourg » relève Tom Rosenfield, membre
du conseil de Fondation. Le partenariat avec la mythique course du Morat-Fribourg
a permis non seulement de bénéficier d’une organisation
bien rodée mais également d’acquérir plus rapidement
la notoriété souhaitée.
Plusieurs actions ont été menées
dans le cadre du Morat-Fribourg 2011 qui a eu lieu le 2 octobre, précise
Philippe Crausaz initiateur du partenariat, notamment une marche symbolique
de 2 km reliant Granges-Paccot à la Place Georges-Python. Cette
marche a été un moment inoubliable d’amitié
et de solidarité. Plus de 80 personnalités se sont relayées
auprès d’Héloise, Quentin, Guillaume et Maxime, 4
enfants transportés à l’aide de joëlettes, une
version moderne et roulante d’une chaise à porteur. Plusieurs
personnalités des milieux économiques et politiques telles
Sylvie Perrinjaquet, conseillère nationale neuchâteloise,
Yvonne Stempfel-Horner, présidente du Grand Conseil, Urs Schwaller,
conseiller aux Etats, Beat Vonlanthen et Georges Godel, conseillers d’Etat,
ont accepté de consacrer leur dimanche matin à cette action
solidaire. Tous partis confondus, ils ont défilé avec le
sourire et la bonne humeur jusqu’à la Place Georges-Python.
« C’était un moment extraordinaire lorsque le public,
très chaleureux, a applaudi les enfants et leurs accompagnants
» commente avec plaisir le président de la Fondation, Raphaël
Broye. Grâce à cette marche, ce sont environ 10'000 francs
qui pourront être versés à la Fondation Just for Smiles.
Une deuxième action a consisté à
solliciter le soutien des quelque 9'000 inscrits à la course, à
raison d’un franc le kilomètre parcouru. Le bilan de cette
deuxième action pourra être tiré seulement à
la fin du mois.
Just for Smiles est une fondation
d’utilité publique qui permet aux enfants, adolescents et
adultes en situation de polyhandicap de pratiquer des activités
en toute sécurité dans des environnements-nature. Parce
que la lourdeur de leurs handicaps les confine encore trop souvent à
leur chaise roulante et aux murs des institutions, Just for Smiles veut
leur donner la possibilité de découvrir des environnements
et des sensations qu’elles ne connaissent pas encore. Elle organise
des activités en plein air adaptées aux personnes à
mobilité extrêmement réduite, comme le ski (tandemski),
la voile (catamaran adapté) et la randonnée.

Salon Suisse des Goûts et Terroirs 2011
Retrouvez les saveurs authentiques!
Du vendredi 28 octobre au mardi 1er novembre,
le Salon Suisse des Goûts et Terroirs se
tiendra à Espace Gruyère (Bulle-FR). Cette manifestation
gastronomique d’envergure
nationale est, pour tous les gourmands, le rendez-vous incontournable
de l’automne. Tout au
long de cette 12e édition, les visiteurs (plus de 40'000 en 2010)
partiront en voyage : à la
rencontre des terroirs d’ici et à la découverte des
saveurs d’ailleurs. Plus de 280 exposants se
réjouissent de faire découvrir leurs spécialités
au public, toujours friand d’authenticité.
Le Salon Suisse des Goûts et Terroirs recevra cette année
un invité étranger de marque :
le Royaume du Maroc. Laissez-vous envoûter par le parfum des épices
et les spécialités culinaires
de ce pays qui cultive la convivialité.
Nichée au coeur d’une nature sauvage, entre Berne et Valais,
la région du Sanetsch vous ravira
avec ses produits du terroir : pain artisanal, sérac, salaison.
C’est l’invité suisse de cette édition
2011.
Une exposition, La Route du Gruyère AOC, vous fera revivre le périple
historique réalisé ce
printemps pour fêter les dix ans de l’appellation. Comme au
XVIIe siècle, les meules de fromage
ont été acheminées à dos de mulet et en bateaux.
Rétrospective en images.
Le public retrouvera bien sûr les rendez-vous qui lui sont chers
:
Les fameux concours dédiés aux miels suisses et aux fromages
d’alpages fribourgeois ; l’Exposition
des travaux des apprentis boulangers-pâtissiers-confiseurs ; L’Ecole
du Goût qui familiarise les
jeunes gastronomes aux plaisirs de la cuisine et les Ateliers du Goût
pour les adultes.
Sans oublier l’Arène gourmande, qui pourra accueillir jusqu’à
250 spectateurs en places assises.
Ces derniers pourront admirer les exploits, aux fourneaux, des grands
chefs et des peoples, mais
également déguster quelques-unes de ces spécialités
au restaurant du Salon, situé au 1er étage.
 
Le directeur des Etablissements de Bellechasse fait
valoir son droit à prendre une retraite anticipée
Le directeur
des Etablissements de Bellechasse, M. Philippe Tharin, conformément
à ses
déclarations publiques d’avril dernier annonçant qu’il
reverrait son plan de carrière, a fait
connaître au Conseil d’Etat sa décision de prendre
une retraite anticipée au 30 avril 2012. Le
Conseil d’Etat prend acte de cette décision et la respecte.
Les deux parties se sont accordées sur les
modalités de ce départ, ainsi que sur la présente
communication.
Par ce communiqué de presse rédigé d’entente
avec l’intéressé, la Direction de la sécurité
et de la
justice annonce que M. Philippe Tharin, directeur des Etablissements de
Bellechasse, fait valoir son
droit à prendre une retraite anticipée à l’âge
de 58 ans, au 30 avril 2012, comme le permet la
nouvelle Loi sur la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat
de Fribourg (entrée en vigueur le
1er janvier 2012). M. Tharin et le Conseil d’Etat se sont accordés
sur les modalités de ce départ.
Il a été profondément affecté, tout comme
sa famille, et touché dans son honneur surtout par la
violence des mots utilisés dans la question formulée au
Grand Conseil par un député. M. Tharin, a
pris sa décision en avril déjà et vient de la confirmer.
Le Conseil d’Etat a pris acte de cette décision
et témoigne sa reconnaissance au directeur.
M. Tharin a été engagé le 9 juillet 2003 par le Conseil
d’Etat du canton de Fribourg en qualité de
directeur des Etablissements de Bellechasse (EB). Durant toutes ces années,
il s’est énormément
engagé dans l’accomplissement de sa mission à la tête
des EB, qui se sont notablement agrandis
avec l’ouverture d’un nouveau bâtiment pour l’exécution
anticipée de peine (EAP) en 2010. M.
Tharin a notamment initié de nombreux projets novateurs afin de
favoriser l’occupation des
détenus, leur stabilisation sociale et psychologique, ainsi que
leur réinsertion dans la société au
terme de leur peine ou mesure. La modification profonde de la politique
agricole ainsi que la
création d’une société anonyme pour la production
de biogaz resteront une composante durable de
son action à la tête des Etablissements.
Accusations exagérées
Le 28 février 2011, une question a été déposée
au Grand Conseil contenant des accusations graves à
l’encontre du directeur des EB. Afin d’examiner les faits,
le Conseil d’Etat a mandaté une société
externe pour analyser la gestion du personnel et l’organisation
des Etablissements de Bellechasse.
Cette société a procédé à 126 entretiens
confidentiels approfondis avec l’ensemble du personnel,
quelques retraités et avec les membres de la Commission administrative
des EB.
Il ressort de cette analyse, dont le rapport final sera prochainement
remis au Conseil d’Etat, que les
termes utilisés sont inappropriés et ne reflètent
pas la perception par le personnel du style de
management du directeur. Le style de conduite de M. Tharin, qualifié
de « militaro-paternaliste »
par les auteurs de l’analyse, ne pose pas de problème à
une majorité des employés. Comme le
Conseil d’Etat l’avait déjà mentionné
dans sa réponse à la question du député, le
taux de rotation du
personnel et le taux d’absentéisme sont considérés
comme normaux, voire en dessous de la
moyenne.
Le Conseil d’Etat procédera très prochainement à
la mise au concours du poste de directeur des
Etablissements de Bellechasse, afin d’assurer la transition dans
les meilleures conditions.
 
Première victoire suisse depuis 1998 à
Morat-Fribourg par le Jurassien Stéphane Joly.
La dernière victoire d'un Suisse au Morat-Fribourg
datait de 1998 par le Valaisan Stéphane Schweickardt. Depuis dimanche,
le Jurassien de 28 ans Stéphane Joly a pu mettre la classique suisse
à son palmarès. Chez les femmes, la victoire est revenu
à la Kenyanne Caroline Chepkwony. La Soleuroise Martina Strähl,
deuxième des deux dernières éditions, a pris le 3ème
rang. 8652 coureurs ont terminé le Morat-Fribourg.
FRIBOURG/MORAT. Stéphane Joly est 4x champion
suisse de cross. Il avait en tête cette victoire dans la 78ème
Course Morat-Fribourg. Après seulement 4 kilomètres, il
s'est détaché de ses concurrents africains. Ceux-ci n'ont
plus jamais pu revenir. Après un nouveau coup d'accélérateur
dans La Sonnaz, il a pu décider la course. "Les jambes m'ont
fait très mal" a-t-il commenté au terme de la course.
"C'est ma victoire la plus importante à ce jour. Le Morat-Fribourg
et la victoire ici signifient beaucoup pour moi. Lors des deux derniers
mois, je n'ai pensé qu'à cela lors de chaque séance
d'entraînement".
Stéphane Joly veut se qualifier ces prochains mois pour le marathon
des Jeux Olympiques de Londres (Limite 2:14:00). Son meilleurs temps de
2:15:38 date de 2008.
Le favori de ce Morat-Fribourg était pourtant le Kenyan Daniel
Kiptum, qui avait remporté le marathon de Zürich en 2:11.
L'athlète sourd et muet n'a pu contenir les assauts de Joly dans
la montée de la Sonnaz. Déjà 2ème de Morat-Fribourg
l'an dernier, Kiptum a souffert il y a 3 semaines de la malaria et n'a
pu reprendre l'entraînement que quelques jours avant ce Morat-Fribourg.
Au 8ème rang, on retrouve le Fribourgeois Rolf Rüfenacht.
L'actuel champion suisse du 5000 et du 10'000 mètres a pris des
risques sur les 3 premiers kilomètres mais il s'est fait lâché
par la suite.
Pas la favorite
Chez les femmes, la course s'est décidée
déjà dans les deux premiers kilomètres. Caroline
Chepkwony (KEN) s'est détaché dans une montée et
a lâché sa compatriote Monika Jepkoech. Chepkwony signe en
59:09 la 3ème meilleure performance féminine de tous les
temps de Morat-Fribourg. Le retour est toujours détenu par la regrettée
Franziska Rochat-Moser depuis 1992 en 58:51.
Après avoir terminé deux fois 2ème lors des dernières
éditions, Martina Strähl (Oekingen) s'est classé troisième.
"Je cours 1'30 plus vite que l'année dernière et cela
me satisfait" expliquait la multiple championne de Suisse de course
de montagne à l'arrivée.
8652 coureuses et coureurs
ont terminé cette 78ème Course Morat-Fribourg alors qu'on
enregistrait 9451 inscriptions. Avec 84 participants de moins que l'année
dernière, le nombre de participants au Morat-Fribourg se stabilise.
 
Rencontre des Conseils d’Etat vaudois et fribourgeois
Dans le cadre de leur rencontre périodique,
les Conseils d'Etats vaudois et fribourgeois ont tenu séance
mercredi 28 septembre 2011 en début d’après-midi à
la Maison de l’Elysée, pour la dernière fois de la
législature tant fribourgeoise que vaudoise.
La rencontre a permis aux deux Conseils d’Etat de discuter et d'examiner
plusieurs projets concrets de
collaboration, ainsi que certains dossiers de politique fédérale.
Etat des lieux et renforcement de la collaboration entre les deux cantons
Dans un contexte de développement de régions fonctionnelles
débordant le cadre des frontières institutionnelles
cantonales, les deux exécutifs entendent poursuivre au cours de
ces prochaines années leur étroite collaboration.
Ils ont décidé de dresser un inventaire des collaborations
existantes et d’étudier la mise en place de nouvelles
coopérations.
Renforcement de la collaboration scolaire intercantonale dans la Broye
Afin d’épargner de longs trajets aux écoliers de la
région broyarde, les Conseils d’Etat des cantons de Vaud
et
Fribourg évaluent la création de cercles scolaires bicantonaux,
mais soumis à un droit cantonal unique. Un avis de
droit de l’Institut du fédéralisme confirme la légalité
du principe de cercles bicantonaux et met en exergue les
procédures démocratiques de création de ces cercles
scolaires. Suite à une consultation interne, ainsi que celle des
communes concernées, les deux gouvernements décideront quel
type de convention intercantonale régirait de
manière idéale la création de ces cercles.
Horaire 2013: mise en service de la première étape du concept
Romandie et desserte de Palézieux/Romont
Un horaire modifié sera proposé aux usagers des CFF à
partir du changement d'horaire du 9 décembre 2012
(Horaire 2013) dans le cadre du concept Romandie. Les deux gouvernements
constatent que la nouvelle offre
améliore notablement les relations au départ de Genève,
Lausanne, Fribourg et Berne avec, en particulier,
davantage de places offertes sur l’Arc lémanique. Cette offre
permettra aussi l’intégration de l’agglomération
bulloise
dans le réseau national avec la mise en place d’une nouvelle
liaison de Bulle jusqu’à Berne et l’amélioration
de la
desserte en direction de Lausanne. En revanche, pour les usagers de Palézieux
à destination de Genève, le temps
de parcours sera légèrement allongé avec un transbordement
à Lausanne. Pour les usagers de Romont à
destination de Genève, le temps de parcours sera également
allongé. Si les deux gouvernements saluent les
nombreuses améliorations de l’offre contenues dans ce nouvel
horaire, ils souhaitent procéder avec les CFF à des
examens complémentaires du concept afin d’améliorer
la desserte de Romont et Palézieux.
Projet d’agglomération Rivelac
Evoquant les projets d’agglomérations transcantonales, et
soulignant leur importance pour le développement des
régions concernées, les deux gouvernements invitent les
communes et les partenaires des deux cantons à tout
mettre en oeuvre pour qu’un projet d’agglomération
Riviera – Haut-Lac/Châtel St-Denis (Rivelac) puisse être
déposé
conformément aux délais prévus par la Confédération,
soit d’ici au 31 décembre 2011.
Police sur le lac de Neuchâtel
A l'heure actuelle, les cantons de Vaud, Fribourg et Neuchâtel disposent
de leurs propres compétences et
ressources en matière de police. Les deux gouvernements, avec le
canton de Neuchâtel, ont décidé de créer un
groupe de travail, dont la mission est d’instituer les bases d’un
renforcement de la collaboration afin de dégager des
synergies au bénéfice de chaque canton.
 
Les Suisses vont se mêler à la lutte
pour la victoire !
La 78ème édition de la Course Morat-Fribourg
verra une lutte entre les Africains et les meilleurs athlètes suisses.
Chez les hommes, Daniel Kiptum tentera de s’imposer après
avoir terminé 2ème pour un rien en 2010 alors que chez les
femmes c’est Monica Jepkoech qui fait figure de grande favorite.
Mais tant Stéphane Joly et Rolf Rüfenacht que Martina Strähl
ont l’intention de jouer les trouble-fêtes. Le nombre de participants
devrait une nouvelle fois approcher les 10'000 et confirmer ainsi la classique
fribourgeoise parmi les 10 plus grandes courses à pied de Suisse.
FRIBOURG. Deuxième de la dernière Course
Morat-Fribourg à seulement trois dixièmes du vainqueur,
Daniel Kiptum fera figure de favori dimanche. Le Kenyan, qui est un athlète
sourd et muet profitera de l’absence des derniers vainqueurs qui
renoncent à venir courir en Suisse n’ayant pu combiné
la participation à d’autres courses.
Un Suisse pourrait pousser Kiptum dans ses derniers retranchements, il
s’agit de Stéphane Joly, 4ème en 2010 et qui revient
d’un camp d’entraînement en altitude au Maroc. Le Fribourgeois
Rolf Rüfenacht, double champion suisse 2011 sur 5'000 et 10'000 mètres
sera également au départ pour jouer les premiers rôles.
La lutte pour les 5 premières places verra également les
anciens vainqueurs Tolossa Chengere (2003 et 2007) et Tesfaye Eticha (2002)
aux avant-postes. A suivre également les deux Erythréens
Tesfaye Felfele, vainqueur du 10km des Championnats suisses sur route
et Mohammednur Hamid, récent 4ème au Greifensee ainsi que
Kadi Nesero, vainqueur des 10km de Payerne.
A noter que malheureusement Tarcis Ançay, 9ème l’an
dernier, doit renoncer en raison d’une blessure au mollet qui perturbe
sa préparation pour le Marathon de New York.
Martina Strähl à nouveau sur le podium?
Chez les femmes, la meilleure athlète suisse
de longue distance sera au départ en la personne de Martina Strähl.
La Soleuroise a terminé au 2ème rang lors des éditions
2009 et 2010 et elle est une nouvelle une candidate sérieuse pour
le podium.
Strähl aura fort à fait contre deux athlètes kenyanes
aux palmarès bien fournis. La meilleure d’entre elle devrait
être Monica Jepkoech qui a déjà remporté le
GP de Berne et le Greifensee cette année. Sa compatriote Caroline
Chepkwoni, vainqueur à Chiètres, à l’Escalade
et à la Course de la St-Sylvestre de Zürich va certainement
lui mener la vie dure.
Il faudra garder un œil sur Laura Hrebec et Bernadette Meyer, 4ème
et 6ème en 2009 et l’on est curieux de voir à l’œuvre
de l’ancienne triathlète fribourgeoise Monika Furholz qui
a fait de gros progrès en course à pied depuis 2 ans, terminant
notamment 7ème l’an passé au Morat-Fribourg.
En faveur des enfants polyhandicapés
L’édition 2011 est également marquée
par un partenariat avec la Fondation Just for Smiles créée
en 2004. C’est organisation à but non lucratif a pour objectif
de mettre sur pied des activités de plein air et des sensations
qui leur étaient inconnues jusqu’ici.
Une marche avec des invités et quatre enfants sera organisée
entre Granges-Paccot et la Place Python à Fribourg sur le même
parcours que les coureurs.
Le succès du programme I’M FIT
Pour la 4ème année, le Mini Morat-Fribourg
se déroulera sous l’égide du programme I’M Fit.
Ce programme vise à sensibiliser les élèves à
l’importance d’être actif à travers le sport
et d’avoir une alimentation équilibrée. Pour cette
édition, ce sont près de 600 élèves qui participeront
gratuitement à la course.
Direct sur la TSR et écran géant
La Radio Télévision Suisse sera présente
avec de gros moyens sur la Course Morat-Fribourg 2011. En effet, l’événement
sera retransmis en direct durant deux heures sur TSR2 (10-12.00h).
Pour tous les spectateurs présents dans la zone d’arrivée,
un écran géant sera installé par les organisateurs
pour leur permettre de suivre la course en direct.
Inscriptions possibles sur place
Après 2009 et 2010, il y aura une nouvelle fois
plus de 9'000 participants au départ de la Course Morat-Fribourg.
Jusqu’à vendredi il est encore possible de s’inscrire
sur internet (www.morat-fribourg.ch), samedi les inscriptions sont possibles
pour toutes les catégories sur la place Python à Fribourg
et dimanche les dernières inscriptions seront prises au départ
à Morat et à Courtepin.
Programme de la Course Morat-Fribourg
Samedi: 14.00h-17.30h à Fribourg, place Georges-Python
Mini Morat-Fribourg pour les enfants (de 700m jusqu’à 3,5km)
Dimanche 09.20h, de Courtepin
(8,6km) :
½ Morat-Fribourg pour les Joggers, le Walking et le Nordic Walking
10.15h, de Morat (17,17km)
:
Course Morat-Fribourg, Elite et populaires
Dès 11.05h : Arrivée à Fribourg
(place Georges-Python)
 
 
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